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Medina de Rioseco [VV83] / Compte-rendu de partie

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Alors, en direct ou presque...

Je tente le scénario 1 en solitaire. :giro:

Et comme j'adore, je vais vous raconter la bataille...

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Super !


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Tour 1

Bessières donne ses ordres aux formations Sabathier, d'Armagnac et Mouton. Les formations Lassale, Ducos et Bessières restent sans ordres.
La Cuesta, trop loin des deux seules formations espagnoles actives en début de partie ne peut leur donner d'ordres. Mad

Le français active d'abord la formation Sabathier, qui avance le long de la route, puis prend position dans les forêts en 2306 et 2307 (au sud de Lasalle). :charger:

Jado-Cagigal essaye ensuite de s’activer, mais échoue. C’est de nouveau à Sabathier de jouer. Grognard

Ce dernier lance ses troupes vers le plateau. Son infanterie se retrouve à deux hexagones en face de l’extrémité de la ligne espagnole l’infanterie et la cavalerie de Maceda. Ralentie par la pente, l’artillerie se retrouve en échelon à gauche de la formation, protégée par le II/18e provisoire. :2gun:

C’est alors que Maceda sort du pot. Il réussit à activer sa formation (un beau 0) et lance infanterie et cavalerie sur la formation Sabathier… Le I/18e provisoire est repoussé en désordre sur le II/18e prov. et l’artillerie. Le 17e prov. se forme en carré face à l’attaque combinée cavalerie/infanterie. L’attaque espagnole passe tout juste avec un 5 (4 au d10+1) et le 17e prov. est repoussé dans le bois, au bas de la pente, le II/17e prov. passant même en désordre. :giro:

Et comme ça se passe jamais comme il faut, c’est le deuxième MA Maceda qui sort… Le bon côté des choses, c’est que l’activation de la formation est râtée… La Cuesta en profite vite fais pour prendre position à la pointe d’El Moclin. :darta:

Vient la formation Bessières, sans ordres. L’infanterie et l’artillerie viennent se placer entre Mouton et d’Armagnac, et la cavalerie se place en avant à droite, en 2803. Arrow

Le suivant (d’Armagnac) est en ordre reçus du Q.G. et place son infanterie et son artillerie juste en dessous du Q.G. du maréchal Bessières (plus exactement dans les cases 2606 et 2607). :roi:

D’Armagnac sort de nouveau et avance dans les bois au sud de la formation Lasalle, où étaient déjà passées les troupes de Sabathier avant d’avancer vers les espagnols. :militaire:

Lasalle joue après. Il est sans ordre, mais s’active facilement (1 au d10). Le général "Picaro" place ses cavaliers dans le flanc de la formation Maceda, prêts à charger. :charger:

C’est ensuite Mouton qui bouge sa formation. Le 4e léger prend position sur les hauteurs bordant la route vers Belmonte, suivit en arrière par le 15e Ligne. :mitra:

Lors de la deuxième activation de la formation, qui suit, le 4e léger se retrouve en 2101, le 15e ligne et l’artillerie suivant de loin en 2203. :aaa:

Ducos bouge pour la première fois de la partie (il était temps, plus que 4 MAs dans le bol !) en s’activant tout juste (4 au d10, -1 pour la présence de Bessières = 3, la valeur du MA tiré). Le 13e prov. avance en 2705 et 2706. :momie:

Suit le 2e MA de la formation Bessières, qui s’active avec un 2 au dé (au final, Bessières étant à portée de la formation, le résultat est 1). L’infanterie s’avance au pied des hauteurs (en 2604), et la cavalerie se place en 2304, en hauteur. :chass:

Ducos sort pour la deuxième fois et préfère bouger peu plutôt que de s’activer. Son 13e prov. se retrouve en 2606 et en 2607. :pirate:

Plus que 2 MAs dans le bol. Ma partie joueur français tremble à peu près autant que ma partie joueur espagnol, et au final je tremble entièrement… pale Et c’est Lasalle qui sort, Jado-Cagigal qui reste au fond. Ma partie française fait le V de Victoire avec sa main, ma partie espagnole se tapant la tête contre les murs, avec d’autant plus d’insistance que Lasalle réussit à passer ses cavaliers en ordres reçus du Q.G.… Aïe ! affraid

:charger: :charger: :charger: :charger: :charger:

:tank: :tank: :tank: :tank: :tank:

Le 22e chasseur charge de dos le régiment Saragosse et l’artillerie de marine, devenue inutile car mal orientée. Le 10e chasseur charge lui le I/Grenadiers réunis, de flanc. Le régiment Saragosse se forme en carré, mais le I/Grenadiers réunis (qui possède pourtant une cohésion plus élevée) échoue et passe en désordre. Résultat, l’artillerie de marine peut tout de même tirer sur le 22e chasseur, mais le tir est sans effet. Le 22e continue sa charge plutôt que de l’arrêter. Avec plus 0, c’est risqué, mais tant que ce n’est pas –4 pour moi ça vas encore. Et le dé donne 5… Les soldats espagnols reculent à travers les cavaliers de Montesa et le 4e d’artillerie qui y est empilé jusqu’en 1807 (Friedland POWER !). Bien entendu, infanterie comme cavalerie ratent leur TdC et se retrouve donc en désordre, avec une unité de cavalerie galvanisée et en pleine poursuite dans leur flanc… La Cuesta voit rouge à pois bleus, d’autant plus que le régiment Saragosse et l’artillerie de marine ont ratés eux aussi leurs TdC et sont en désordre. Le 22e chasseur continue en plus sa charge, se réorientant d’un côté d’hexagone pour n’affronter que les cavaliers de Montesa et le 4e d’artillerie, désorganisés. Résultat : 2 au d10 +9 = 11… L’artillerie, capturée, est enclouée et les cavaliers Ibériques, hachés-menus par les vétérans français, déroute jusqu’en 1407… A travers le régiment de Saragosse et l’artillerie de marine, qui testent. Quelques instants plus tard, le régiment de Saragosse est en 1607, en pleine déroute, et l’artillerie, qui a réussie son TdC, est capturée par le 22e chasseur, qui stoppe sa charge intrépide avec un magnifique 0 au Test de fin de charge. La Cuesta cherche à se suicider, mais le 10e chasseur n’as pas finit sa charge !^^ Avec un joli 17 au dé, il met en déroute le I/Grenadiers réunis (une des rares unités espagnoles avec 5 de cohésion, *soupir*), qui se retrouve détruite en entrant dans la ZdC du 22e. Et la charge continue dans le flanc des régiments légers de Catalogne et de Gérone, qui échouent aussi à former le carré et qui, après un dur combat (1 au d10 +5 =6), reculent en 2008 (Today POWER !) dans la ZdC du 17e prov. Les unités, qui avaient réussit leurs TdC, déroutent en 1809 (Wagram POWER ! Bon O.K., j’arrête). Le 10e chasseur s’arrête en 2007 (Yesterday POW… Oui, oui, j’arrête) après avoir obtenu… 0 à son test de fin de charge. ^^ Bessières a bougé en 2304 (oui, ça fait un peu plat après toute cette action). :hail:

C’était la dernière activation du tour, et pendant que les officiers espagnols font de la charpies de leurs 10 doigts à force de ronger leurs ongles, que Lasalle caracole et que La Cuesta réalise qu’il vas pouvoir bouger sa seconde ligne, les unités en déroute reculent : le régiment de Gérone en 1510, le 2e Catalogne en 1508 à travers l’artillerie de marine et I et II/Roi (ce dernier étant désorganisé dans l’affaire, les cavaliers de Montesa en 907 et enfin le régiment de Saragosse en 1306. La formation Maceda est (logiquement) démoralisée. :whiteflag:

Il-est-5h-59-min-59-secondes-et-je-vous-épargne-les-centièmes-millièmes-et-caetera, fin du premier tour. :indifferent:

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La carte en fin de tour :



Le front en fin de tour :



Les photos sont très mauvaise, c'est pas mon apareil alors... Suspect

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Superbe Rémy, la qualité du CR compense celle des photos.


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Ce matin devoirs... Peut-être le 2ème tour dans l'après-midi. Je l'entame tout de suite.

J'adore faire ce truc ! Maintenant, croisez les doigts pour qu'aucun OVPFNI (Objet Volant de Petit Frère Non Identifié) n'aterrisse sur la table de jeu...

:giro:

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Bon retour parmis nous RR!!!

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Tour 2

Les deux généraux donnent leurs ordres. La règle spéciale « Seconde ligne espagnole » ne s’applique plus et La Cuesta a donc ses quatre formations disponibles. La formation La Cuesta étant, en terme de valeur d’activation, la meilleure de l’armée espagnole (4 au deux MAs quand les autres font 4 et 3, voir 3 et 3), le général ne lui donne pas d’ordres : elle s’activera probablement toute seule. C’est donc Jado-Cagigal et Portago qui reçoivent les ordres du Q.G.
Pour sa part, Bessières balance. Il opte finalement pour un assaut d’infanterie, et préfère activer Mouton, Sabathier et d’Armagnac, plutôt qu’une autre combinaison incluant Lasalle. La Brigade Infernale (elle mérite maintenant bien son nom) bougera sans ordres, comme les formations Ducos et Bessières. Les français renoncent à utiliser de suite le MAC Lasalle et préfèrent attendre.

Lors de la phase d’initiative, les français obtiennent un 1 au dé (2 avec le modificateur du maréchal). Ils tremblent, mais les espagnols font encore mieux : 0 pointé, et La Cuesta n’y change rien ! Bessières choisit donc de commencer le tour en bougeant Mouton.
Le futur duc de Lobau devra supporter, avec la seule brigade Regnaud (formation Mouton) l’effort de la formation Portago afin de laisser le temps à la colonne Sud (formations Sabathier, d’Armagnac, Ducos et Lasalle) de percuter les espagnols et de les faire plier. Il auras tout de même le soutient (évasif) du détachement de la Garde Impériale. En façe, La Cuesta compte établir une ligne presque continue en plaçant la formation La Cuesta entre Portago et Jado-Cagigal et conserver, une fois ralliés, les restes de la formation Maceda en réserve. Il compte établir sa ligne sur les colonnes 15xx et 16xx.

Mouton, sous ordre, avance donc vers l’ennemi et prend position, le 4e léger en 1901 et le 15e ligne accompagné de l’artillerie en 1903. Il compte placer le 15e en 1703 et le 4e en 1701 ou 1702, au Nord de l’extrémité du plateau.

Vient ensuite la formation Bessières, qui, sans ordre, active tout juste son infanterie (4 grâce à la présence de Bessières pour un résultat demandé de 4…). Les cavaliers restent sans ordre et prennent position entre les deux régiments de la formation Mouton, infanterie et artillerie restant 600 mètres en retrait.

Formation suivante : Sabathier, qui reste sur ses positions le temps de rallier le II/17e et I/18e prov.

Il est suivit par Ducos, sans ordres, qui préfère bouger sans ordres, car son avance plus rapide aurait été enrayée par la formation d’Armagnac. Il place donc son 13e prov. en plaine, derrière les soldats de d’Armagnac.

L’activation suivante est espagnole et revient à la formation La Cuesta, qui s’active avec un 4 et commence à gravir les hauteurs. Le pari espagnol est bien partit ! Le régiment de Cavandonga et l’artillerie, soutenus à leur gauche par les 1er et 2e tercios de Leon se placent derrière la hauteur d’El Moclin après avoir utilisé le chemin pour faciliter leur ascension. Derrière viennent le régiment d’infanterie de Navarre et le groupement de cavalerie de la Reine. En dernière ligne, le 3e tercio de Leon et celui d’Alba de Tormes en 1108, ceux de Valladolid et de Benavente marchant sur le chemin en 1109.

L’activation revient aux français avec la formation Lasalle, qui se reforme à la droite de l’infanterie de Mouton, regardant vers le flanc des espagnols de Jado-Cagigal.

Mouton, qui bouge après, relance ses hommes en avant. Le 4e léger occupe 1701, le 15e ligne 1703, à la pointe des hauteurs qui regarde vers la ligne de Portago, où il met l’artillerie en batterie. L’espace laissé entre les deux régiments est destiné à laisser à la cavalerie de la Garde toute latitude pour charger.

A se stade du tour, Bessières s’inquiète. Il vient d’obtenir six activations pour une seule espagnole, ce qui donne une vision assez sombre de la fin de tour si le tirage continu de la même manière. Comme pour le rassurer, c’est Jado-Cagigal qui doit maintenant jouer.

Le général hésite entre défendre le plateau et attaquer les troupes française à portée. L’ordre de défense reçut du Q.G. et l’œil de La Cuesta posé sur lui l’encourage à maintenir sa position défensive. La Cuesta compte lancer une éventuelle offensive au prochain tour…
Jado-Cagigal forme donc ses troupes en une seule grande ligne allant de la base d’El Moclin à la rive sud du Vega del Juncal. Les soldats espagnols sont rangés sur près de deux kilomètres afin de faire marcher l’avantage du nombre. Au Nord se trouvent l’artillerie du 4e régiment, le régiment léger de Barbastro et le II/Hibernie.Viennent ensuite l’artillerie de marine et les deux bataillons du régiment du Roi, les régiments de Majorque et Buenos Aires, le I/Hibernie et les miliciens de Salamanque, les deux bataillons des grenadiers de Galice et enfin les milices de Mondonedo et de Tuy.

La formation Portago bouge ensuite (il est approximativement 1h35) et entame la montée vers le haut pour la majeure partie de son infanterie. Etant en ordres reçus du Q.G., l’infanterie gravie vite les pentes et, plutôt que d’attaquer Mouton, à portée des baïonnettes, s’arrête. Les français ayant déjà joué leurs deux activations, ils ne pourrons pas prendre l’initiative de l’attaque, et Portago a donc tout son temps pour manœuvrer sur les flancs de la brigade Regnaud…Les troupes se retrouvent donc étalées face aux français en une grande ligne. Seule l’artillerie de marine et les deux bataillons du régiment du prince sont, à l’extrême droite de la ligne, avancés.

Et comme au tour précédent pour les MAs Maceda, c’est maintenant le 2e MA Portago qui sort. Les espagnols se ruent à l’attaque. Le 4e léger est attaqué par le II/Grenadiers réunis et les deux bataillons du régiment d’Aragon. Grâce à leur courage (et un 7 au d10), les espagnols repoussent le régiment léger, dont les deux bataillons sont mis en désordre dans l’affaire. Mouton s’arrache la crinière pendant que le meilleur régiment de l’armée après le détachement de la Garde recule face aux grenadiers réunis ibères. Dans le même temps, le 15e ligne subit l’attaque (en front flanc) des six autres bataillons de la formation. L’artillerie de la brigade crache ses boulets et sa mitraille mais échoue de justesse à ébranler l’assaut espagnol (8 avec les modificateurs). Lors des corps à corps, les espagnols obtiennent au final 7 (3 au dé +4) et repoussent le régiment à l’extrémité du plateau. Mais les français ont ici plus de chance et s’en tirent en bon ordre. Le régiment du Prince, accompagné de l’artillerie de marine occupe le terrain laissé libre s’oriente face aux français.

Ceci fait, c’est au tour de la formation Sabathier de jouer sa deuxième activation. Les 17e et 18e prov., accompagnés de leur artillerie, se placent sur le front des chasseurs de Lasalle.

La deuxième ligne (d’Armagnac) s’ébranle enfin et monte vers les hauteurs, plaçant son infanterie sur le chemin, à la suite du 17e prov. de Sabathier.

Jado-Cagigal lance ensuite ses troupes en avant dans un mouvement tournant. Le régiment léger de Barbastro et le II/Hibernie se ruent sur la tête de colonne de Sabathier, le 18e prov. Le tir de réaction de l’artillerie française est sans effet. Le combat à +0 est emporté par les espagnols, et le 18e recule à travers les chasseurs de Lasalle. Le II/18e prov. est mit en désordre, mais le I/18e prov., les chasseurs à cheval et l’artillerie restent en bon ordre, tandis que le régiment léger de Barbastro occupe le terrain déserté par les conscrits français. En même temps, le régiment du Roi a manœuvré pour prendre de flanc le 17e prov. Bien que menacés dans leur flanc par la formation d’Armagnac (qui a toujours un coup à jouer avant la fin de tour), les espagnols emportent la position et repousse le 17e prov., ses deux bataillons en désordre reculant entre Lasalle et d’Armagnac. Les régiments de Majorque, Buenos Aires, I/Hibernie et la milice de Salamanque, eux, manoeuvrent vers les bois et le flanc de la brigade d’Armagnac, laissant les grenadiers de Galice et les miliciens de Mondonedo et Tuy à l’extrème droite de la ligne espagnole sur la route longeant le ruisseau dit « Vega del Juncal ».

Mais le maréchal Bessières est un bon général en chef, et il lance la brigade d’Armagnac dans le flanc du régiment du roi et sur les régiments de Majorque et Buenos Aires. L’artillerie tire sans effet notable et monte la pente vers le 17e prov. Le 47e ligne, qui attaque le régiment du Roi a fort à faire, mais s’en tire brillamment, mettant en désordre les deux bataillons espagnols et les repoussant (8 au d10 +2=10, les français engagent donc le choc de rupture) avant de gravir la pente à leur poursuite. Le 47e se tire d’affaire tout aussi bien dans ce deuxième combat, si ce n’est mieux (11 après modification) et met donc en déroute l’infanterie adverse, qui reflue jusqu’en 1506 et 1507 (Nouveau Monde POWER !) poursuivit de loin par le 47e, qui s’arrête en 1807 (Tilsit POWER !), dans le flanc de la batterie espagnole d’artillerie de marine. Le 14e prov. et le 3e suisse ont, pour leur part, échoué face aux régiments de Majorque et de Buenos Aires, n’obtenant qu’un 3 dans un assaut à +0 (et oui, on ne les remporte pas tout le temps, de tels assauts !). En désordre, le 3e suisse recule, abandonnant les conscrits du 14e prov. eux aussi désorganisés (mais plus courageux) face aux espagnols.

Maceda, dont est enfin tiré le seul MA de ce tour, peut ensuite rallier ses troupes… La cavalerie de Montesa réussit son demi-tour et arrête sa fuite, comme le régiment de Saragosse. Le 2e régiment léger de Cataogne et le régiment léger de Gérone continuant leur fuite. La Cuesta mène son état-major en 1505 (Nouveau Monde POW… *PAN* Arghhh !).

La formation Ducos quitte alors ses positions sur la route, s’activant, et se dirige vers les grenadiers de Galice et les milices espagnoles. Franchissant le ruisseau par un chemin de terre, les III/13e prov. et IV/13e prov. attaquent de flanc les grenadiers espagnols, pendant que les deux premiers bataillons du régiment attaquent de front. Les grenadiers sont repoussés, les deux régiments en désordre, poursuivis par le deux premiers bataillons du 13e prov.

3 MAs dans le bol, et la formation Bessières a l’honneur, qui s’active sur le fil (4). Et tandis que les deux bataillons du 1er Fusiliers avancent en 1804 (Camp de Boulogne POWER !), les cavaliers chargent le II/Grenadiers réunis, offrant 2 PV à l’espagnol mais garantissant peut-être une victoire française (tout en remplissant le quota de charge héroïque par tour). Bien entendu, les grenadiers ne parviennent pas à former le carré et sont sabrés à tour de bras par les divers chevaux-légers, gendarmes et dragons de l’impératrice, avec un joli score final de 13 (Vive les charges à +8, ça réussit plus souvent que celles à –3 !)…Les grenadiers reculent et déroutent, pendant que les gendarmes poursuivent la charge (comme historiquement ils sont 50, c’est une image qui me plait bien Wink ). Les gendarmes continuent leur charge à travers le régiment d’Aragon (à 1 contre 10 en terme de PF, à 1 contre 30 en termes historiques ^^), qu’ils percutent et repoussent avec un joli 8, le 1er bataillon en désordre. Afin d’éviter le trop cher encerclement qui conduirait à la trop bête mort ou juste à la trop coûteuse déroute, les gendarmes s’arrêtent après leur avancée suivante et une réorientation. Dommage pense Lasalle, qui a assisté à la charge. Ouf souffle La Cuesta dont l’état-major n’était qu’à environ 1500 mètres du lieu de la charge. Bessières a profité de l’activation de sa formation pour se déplacer en 2006.

Et maintenant le duel de fin de tour. A ma droite les français du maréchal Bessières, représentés par le MA Lasalle. A ma gauche les espagnols du général La Cuesta, représentés par le MA La Cuesta. C’est partit, ils luttent, enfermés dans un bol de tirage, on ne voit plus rien. Il n’y a plus de bruit. Le vainqueur ressort et c’est, c’est, c’est… LA CUESTA !!!
*Soupirs de soulagement à ma gauche, cris de fureur à ma droite.*

Pour la dernière activation, La Cuesta réussit à se passer sous ordres reçus du Q.G. et avance ses soldats vers les premières lignes. Le régiment Covandonga a dut faire un détour pour éviter les unités en déroute et se retrouve en 1606. Les 1er et 2e tercios de Leon l’ont suivit et défilent autour de l’état-major de La Cuesta, en 1505, avec l’artillerie à cheval. Les cavaliers de la Reine ont bougés en 1608, prêts à charger, et sont suivis par les volontaires de Navarre en 1609 et les tercios de Valladolid et Benavente en 1509. Les tercios de Leon et d’Alba de Tormes suivent quant à eux la colonne nord, vers 1406.

C’est donc la dernière action du tour. Les unités en déroute fuient donc, le régiment léger de Gérone en 1310, le 2e régiment léger de Catalogne en 1210, le II/Roi en 1209, le I/Roi en 1208. La formation Maceda est toujours la seule démoralisée. Il est 7h20 moins quelques secondes, merci d’écouter Radio-Espagne en direct de Medina de Rioseco, nous rendons l’antenne quelques instants en attendant le 3e tour de la bataille ayant lieu sous nos yeux. A vous les studios !

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Superbes actions !


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Les français prennent leurs distances :



La ligne de Jado-Cagigal :

1)

2)

Après l'attaque de Portago :



Jado-Cagigal à l'attaque :



La Division Merle (d'Armagnac et Ducos) contre-attaque :



Avant l'attaque de la Garde :



Après :



Fin du tour 2 :

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RémI, pour prendre de meilleures photos, essaye d'incliner l'appareil, ne prend pas la photo en vertical.


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J'y veillerais...

Bon, faudrait que je me mette au 3e tour, moi... :giro:

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La suite... Tout de suite...

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Tour 3

[J’ai oublié la déroute du II/Grenadier réunis en 1204]

Bessières peaufine son plan d’attaque. La division Merle (Ducos et d’Armagnac) devra retenir les espagnols au Sud voir prendre l’initiative de l’attaque, pendant qu’au Nord Mouton et Bessières repousserons l’ennemi jusqu’au Sequillo, et outre s’il le faut. Les formations Lasalle et Sabathier tiendrons le centre face aux effort combinés de Jado-Cagigal et de La Cuesta. Les formations Ducos, d’Armagnac et Mouton recoivent donc des ordres. Les formations Sabathier et Lasalle s’activerons grâce au MAC Lasalle, que le français compte utiliser ce tour-ci.
Pour ce même La Cuesta, le plan est simple : Percer au centre avec La Cuesta et Jado-Cagigal par une attaque massive d’infanterie tout en se montrant aussi offensif que possible sur les ailes. Au sud, ce dernier devra tenir tête à la formation Ducos et lui faire mal, celle-ci étant bien placée pour une prise de flanc de fantassins en réserve plus au nord. Au Nord, Portago doit jouer au chat et à la sourie avec les français en attaquant Mouton mais en menaçant assez Bessières pour qu’il ne lance pas de charge avec la cavalerie de la Garde. Jado-Cagigal et La Cuesta reçoivent donc des ordres. Maceda se ralliera et Portago se passera de directives.

L’initiative reste aux français, grace à au beau résultat de 10 face au 3 espagnol. Bessières choisit de commencer par jouer la formation Sabathier. Objectif de la manœuvre : regonfler la formation Sabathier, ébranlée par l’assaut de Jado-Cagigal, afin qu’elle soit en forme lors de l’assaut commun avec la formation Lasalle.

Le français a donc placer son MAC dans le bol sans en aviser son adversaire (ce qui me donne la très désagréable impression que ma main droite ignore ce que fait ma main gauche), lequel fulmine à la pensée que son MAC Blake ne lui sert à rien tant que la formation Maceda n’est pas rallié.

Sabathier rallie donc ses hommes : les deux bataillon du 17e prov. et le II/18e prov.

Ducos vient après et lance de nouveau son 13e prov. à l’assaut des grenadiers de Galice. Après un combat rapidement expédié (9 au d10 +6 = 15), les I/13e prov. et II/13e prov. poursuivent l’ennemi repoussé en 1810 (Marie-Louise POWER !). Lequel s’est déjà évaporé dans le nature, en pleine déroute. Les français ne se posent pas de questions et lancent leur choc de rupture sur les miliciens de Mondonedo et de Tuy qui se trouvaient derrière les grenadiers. En la désastre. Le +2 n’empêche pas le 0 au d10, et les français vainqueurs sont retenus et repoussés par de petits miliciens espagnols… Les officiers ibériques se gaussent de leurs adversaires, lesquels font profil bas et reculent sur leurs position de début d’attaque. Suit la formation Bessières.

L’artillerie rejoint le 1er fusilier, mais reste orienté vers les troupes de Portago. Quand à la cavalerie, qui avait arrêtée les gendarmes d’élite en pleine charge car elle craignait une contre-attaque, elle n’est pas en ordre mais charge avec tests d’engagement, qu’elle réussit tous. Les gendarmes s’en prennent aux deux bataillons du régiment d’Aragon, et Chevaux-Légers et Dragons chargent les deux bataillons du régiment de Tolède, soutenus par l’artillerie. Les gens de Tolède, pris de flanc, ne parviennent pas à former le carré, et ceux d’Aragon, dans la même situation mais pour certains déjà désorganisés, ne le tente même pas. Chargeant à +3, les gendarmes finissent avec un 7 et repoussent les Aragonais en 1403. Le 1er bataillon part en déroute en 1304, et le deuxième, inébranlable, reste en bon ordre. Les gendarmes poursuivent et finissent avec un 5 qui repousse le II/Aragon (toujours en bon ordre) en 1303. Les gendarmes s’arrêtent alors en bon ordre. Au tour des Chevaux-Légers et des Dragons…
Les castillans sont sabrés et refluent à travers les miliciens de Santiago et de Lugo. Les dragons poursuivent les fantassins pour se heurter aux miliciens. Et là, le résultat ne dépasse pas 4… Les dragons sont mis en désordre mais refusent de reculer. La cavalerie de la garde arrêtée par des miliciens. Pas de charge héroïque, mais un belle défense ! Heureusement que les tests de fin de charge sont bons !

L’activation suivante peu renverser la bataille… Mais c’est Maceda qui sort, lequel se contente de rallier le 2e régiment léger de Catalogne et de réorganiser les cavaliers de Montesa et les fantassins du régiment de Saragosse.

Vient après cela Portago, qui attaque la cavalerie impériale. Le II/Aragon attaque les Gendarmes, qui esquivent comme les Dragons, attaqués par les miliciens de Santiago et Lugo. Les deux unités de cavalerie réussissent leurs tests. L’échange de tirs d’artillerie entre la batterie de marine et celle de Regnaud ne donne rien, mais le régiments du Prince attaque le 15e ligne et le repousse, démoralisant le II/15e ligne. Le I/Prince occupe l’espace laissé libre en 1803. De toutes les troupes en ayant besoin dans le division Portago, seul le II/grenadiers réunis est rallié.

Le français tremble quand Jado-Cagigal lance ensuite ses hommes en avant. Le 4e d’artillerie tire sur l’infanterie de la Garde mais les boulets s’écrasent une centaine de mètres devant les fusiliers. L’artillerie de marine s’en prend, elle, au 47e ligne. L’effet est le même, mais les boulets tombent plus près des soldats français. Au sud, les miliciens de Mondonedo, Tuy et Salamanque se ruent de tout côté sur les I/13e prov. et II/13e prov. L’artillerie de Ducos qui accompagne les deux bataillons française tire à mitraille sur les importuns sans leur causer de dommages (notable ^^). Les espagnols massacrent les français (13 au final), qui lâchent pied et reculent de l’autre côté du Vega del Juncal, en pleine déroute (2309 et 2310). L’artillerie s’est sauvée de l’hécatombe, mais est prise lors du choc de rupture des miliciens, qui se retrouvent dans le dos des deux derniers bataillons du 13e prov.
Plus au Nord, le I/Hibernie attaque le 14e prov. déjà désorganisé. Les fantassins espagnols le repoussent, le forcent à la déroute en 2205 et continuent, emportés par leur élan, sur le 3e suisse désorganisé, qui est repoussé mais ne cède pas à la tentation du « Sauve qui peut ! ». Le II/Hibernie se retrouve en 2106, derrière les lignes françaises.
Pour conclure son offensive, Jado-Cagigal a encerclé le 47e ligne avec le régiment léger de Barbastro, le II/Hibernie et les régiments de Majorque et de Buenos Aires. Mais ici, les français s’en tirent mieux. Le 47e ligne reculent en 1907, en désordre, mais résiste à la déroute, tandis que le II/Hibernie avance en 1807.
Pendant que les français fuyaient,le régiment du Roi ralliait ses deux bataillons, au contraire des grenadiers de Galice, qui continuent à fuir.

Bessières espère un MA français, et c’est en effet Mouton qui reprend l’initiative. Le I/15e ligne, appuyé par l’artillerie qui désorganise le I/Prince, attaque les espagnols sur les hauteurs. Les français l’emportent à l’arraché et repoussent le I/Prince, en bon ordre toutefois. Cependant, reculant en zone de contrôle d’une unité française, le bataillon est désorganisé. Mouton ne parvient pas à rallier ses hommes en désordre et passent donc la main à d’Armagnac.

Ce dernier est en ordres reçus du Q.G., mais cela ne l’aide pas, toutes ses unités étant en désordre. Le 47e ligne recule en 2008 (Tomorrow Power !), le 3e suisse tient tête en I/Hibernie en 2105 et le 14e prov. en déroute se rallie.

Lasalle prend alors l’ennemi de vitesse et s’active avant de charger droit dans le flanc des fantassins de Jado-Cagigal. Le régiment léger de Barbastro est taillé en pièces avant d’avoir put former le carré dans un mémorable combat à +10. Repoussé entre les formations Jado-Cagigal et La Cuesta, le régiment part en déroute en 1506, laissant les pièces du 4e d’artillerie aux cavaliers français, qui sabrent les artilleurs, les dépassent et fondent sur les flancs du II/Hibernie, lequel connaît le même sort et déroute en 1507, abandonnant les pièces de marine à la furie des cavaliers français, qui arrêtent leur charge en bon ordre en 1807.

Mais La Cuesta a tout vu, et lance sa formation en avant. Le tercio de Benavente vas attaquer le 47e ligne et le force à dérouter jusqu’en 2307, occupant sa place en 2008. Les cavaliers de la Reine, appuyé par les fantassin du régiment de Navarre et du tercio de Valladolid, attaquent le 10e chasseur de Lasalle, imprudemment avancé. Celui-ci cherche à se dérober, mais il n’as pas la place de le faire, la formation La Cuesta occupant tout l’espace libre du centre du champ de bataille. Les cavaliers contre charge pour mourir dans la gloire, mais même soutenue par son infanterie, la cavalerie ibérique ne fait pas le poids et l’attaque échoue. Les espagnols reculent, désorganisés, et les cavaliers poursuivent même leurs adversaires et les mettent en déroute ! Les cavaliers du régiment de la Reine fuient en 1109, passant à deux doigts d’emporter le II/Roi avec eux. L’infanterie, elle, fuie en 1406 et 1407 et entraîne le régiment léger de Barbastro, déjà en déroute, en 1307. Le 10e chasseur poursuit les fuyard en 1608 et atteint le II/Hibernie, qu’elle taille en pièce avant de s’arrêter en 1507.
Le 3e tercio de Leon et celui d’Alba de Tormes s’en prennent au 22e chasseur, et le résultat est le même (1). Les espagnols reculent en 1706, en plein désordre.
Quand aux 1er et 2e tercios de Leon, ils attaquent avec les deux bataillons du régiment Covadonga le 1er fusilier de la Garde Impériale. L’artillerie française fait des ravages, désorganisant le I/Cavadonga. Avec un joli 0 au dé, double d’un bonus de +0, les espagnols ratent leur assaut. Les deux tercios désorganisés reculent sur l’artillerie à cheval, et le II/Cavadonga, même démoralisé, refuse de reculer.
En un instant, les espagnols ont perdus l’arme qui devait briser en deux l’armée française, et probablement la bataille avec.

Bessières sort alors du pot. Cavalerie et infanterie s’activent (1 et 2 aux tests d’initiative des deux groupes tactiques), et Bessières décide qu’il peut désormais envoyer l’infanterie de la Garde au combat sans risque. Les aragonais du 2e bataillon, chargé par les Gendarmes d’élite, ne parviennent pas à former le carré et sont reconduits par les cavaliers de la Garde. Il partent en déroute jusqu’en 1205, entraînant avec eux les grenadiers réunis du deuxième bataillon, ralliés il y a peut, qui fuient en 1105. Les Gendarmes estiment que le combat n’est pas finit et percutent le I/Aragon, en déroute, le refoule. Les aragonais emportent avec eux le deuxième bataillon et les grenadiers réunis. Les cavaliers avancent en 1304 et, arrêtés par une pente infranchissable en pleine charge, stoppent leur charge en bon ordre.
Les Chevaux-légers polonais chargent seul pour laisser aux dragons le temps de se reformer. Les miliciens de Santiago et de Lugo se refusent à former le carré, sachant pertinemment qu’ils échoueraient, et supportent la charge de front. Ils sont balayés par les cavaliers polonais, rejetés en désordre en 1604. Les polonais les poursuivent et les refoulent de nouveau. Cette fois c’est la déroute complète en 1105 et 1207. Les polonais continuent encore et s’en prennent au premier bataillon de Tolède et au 4e d’artillerie, désorganisés. Les polonais l’emportent de justesse (5 au final), mettent en déroute le régiment et prennent les pièces d’artillerie. Ils s’arrêtent en 1504 pour enclouer les canons et récupérer les piques des officiers… Les castillans finissent, eux, en 1206.
L’artillerie a tiré sur le régiment du Prince. L’artillerie de marine qui l’accompagnait a été désorganisée comme le deuxième bataillon, et le premier a dérouté en zone de contrôle française et a été détruit.
Quand au 1er fusilier, il charge à la baïonnette les deux bataillons du régiment Covadonga, les repousse difficilement (5 au final) en 1605, au contact des lanciers polonais. C’en est trop pour les espagnols, qui lâchent pied et partent en déroute, et son détruit, pris entre le 10e chasseur et les futurs lanciers polonais. Le premier bataillon continu alors tout droit et occupe 1704. Bessières réorganise les Dragons et passe la main à…

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Jado-Cagigal, qui encercle le 10e chasseur avec les deux bataillons (encore en désordre), le régiment de Majorque et celui de Buenos Aires. Et comme par hasard, pour enfoncer les espagnols, le 0 au dé sort de nouveau. Majorque et Buenos Aires ne reverrons pas leurs enfants de sitôt… Ceux-ci reculent, désorganisés, en 1707. Au sud, les miliciens espagnols s’en prennent par contre aux troisièmes et quatrième bataillon du 13e prov. et les repoussent en désordre. Les gens de Mondonedo et de Tuy poursuivent l’assaut et mettent en déroute les deux bataillons. Les miliciens de Tuy se retrouvent en 2012, ceux de Mondonedo en 2013. Plus au nord, les soldats du I/Hibernie s’en prennent de nouveau au 3e suisse, le repoussant en déroute jusqu’en 2304. L’espagnol essaye pour finire de rallier certains de ses régiments mais n’y parviens pas.

D’Armagnac vient après Jado-Cagigal, et lui aussi essaye de rallier ses soldats après avoir tiré au canon sur le I/Hibernie sans effet, avoir bougé l’artillerie en 1904 et avoir bougé son 14e prov. en 2204. Il parvient à stopper la déroute des 300 à 400 hommes restants du 47e ligne.

Il laisse ensuite vite la main à Ducos, qui ne parviens à rallier aucun de ses bataillons en déroute.

4 MAs dans le bol : Portago, La Cuesta, Mouton et le MAC Lasalle.

Et l’on tire La Cuesta, qui tire au canon sans effets sur le 1e fusilier, lance le tercio de Benavente sur le 47e ligne et tente de rallier ses troupes. Il y parviens pour les cavaliers du régiments de la Reine, qui stoppent leur déroute. La Cuesta laisse son état-major au même endroit qu’en début de tour et regarde, pitoyable, le flot de fuyards espagnols. Qui se ruent vers les ponts su Sequillo.

Pour finir totalement les espagnols, c’est au MAC Lasalle de sortir du bol pour permettre aux cavaliers du général Picaro et aux soldats de Sabathier de lancer un ultime assaut. L’artillerie tire sur le I/Hibernie sans effet, le 22e chasseur charge les régiments de Majorque et Buenos Aires, le 10e chasseur engage un choc sur les deux bataillon du régiment du Roi, le 17e prov. attaque le 3e tercio de Leon et celui d’Alba de Tormes, le I/18e prov. attaque les deux premiers tercios de Leon et le II/18e prov. attaque de flanc le I/Hibernie.
Le I/Hibernie ne résiste pas longtemps à un 9 au dé +4 = 13 et est repoussé en désordre en 2106, pôusuivie et envoyée en déroute en 1908. Le 18e prov. s’arrête en 2106.
Le 17e prov. repousse à la baïonnette les tercios espagnols, les force à la déroute. Encerclés, ceux-ci sont détruits et le I/17e prov. avance dans l’espace laissé libre.
Le I/18e prov.se heurte à l’artillerie à cheval de La Cuesta, mais passe le barrage de mitraille et engage le combat. Il repousse non sans effort les deux premiers tercios de Leon et ceux-ci, encerclés et déjà désorganisés, sont détruits. Seule l’artillerie, désorganisée, reste debout en 1606. Le bataillon avance en 1705.
Le 22e chasseur, pour sa part, repousse lui aussi ses opposants, en 1708. Le régiment de Majorque déroute jusqu’en 1509. Les cavaliers, incapables de continuer leur charge à travers la pente, s’arrêtèrent alors, bien qu’ils ratèrent leur test de fin de charge.
Pour finir, le 10e chasseur repoussa les bataillons royaux et effectua même un choc de rupture sur le II/Roi, qui n’était pas partit à déroute, afin de l’y envoyer de suite. Le bataillon, en s’enfuyant, emmena même le régiment de la Reine, rallié il y a peu…

Dernière activation du tour. Mouton ou Portago : Mouton !
Le futur duc de Lobau lance le I/15e ligne sur le II/Prince espagnol et l’artillerie de marine qui l’accompagne. La position est emportée, le bataillon repoussé et détruit, l’artillerie pris. Seul déception de cette activation : Mouton échoue de nouveau à rallier ses hommes.

Voilà pour le gros du tour, maintenant les déroutes. Les cavaliers du régiment de la Reine franchise le Sequillo, donnant 5 Points de Victoire de plus aux français, et continuent leur course folle. Les cavaliers de Montesa sont traversés par des fuyards mais restent en bon ordre. Le régiment de Saragosse, traversé lui aussi, ne fait pas montre d’autant de résolution et est désorganisé. Du côté espagnol, c’est la ruée aux ponts. Côté français, les quelques fuyards continuent à courir loin des soldats de Jado-Cagigal, s’égayant dans les champs.
Les formations Ducos et Portago sont démoralisées. Par contre la formation La Cuesta est de nouveau motivée.

On passe donc au tour 4…

Ainsi prend fin nôtre journal, nous vous remercions de l’avoir suivit. Tout de suite la météo Nathalie Riouhet, puis vôtre soirée spéciale élections américaines en direct de New York City. Qui, du démocrate Barack Obama ou du républicain John McCain deviendra le 44e président des Etat-Unis ? C’est à voir tout de suite sur France 2. Bonne soirée au revoir !

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Jado-Cagigal repousse Merle :



Lasalle charge de nouveau :



La masse des fuyards espagnols :



La fin du tour 3 :

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A la fin du troisième tour, la victoire semble bien avoir définitivement échapper aux espagnols, mennés par 54 points de victoire à 14...

Bon, j'arrête donc la bataille ici. Les espagnols ne peuvent plus s'en sortir, à moins d'avoir une chance sidérante aux dés.

Donc mon avis sur Medina de Rioseco :

C'est une très sympathique bataille, bien serrée. Les espagnols ont toutes leurs chances, et ce n'est que grâce à un revirement de fortune assez impressionnant que les français se sont tirés d'affaire, car a long terme, ils étaient assez "mal barrés", avec un flanc gauche en l'air et un centre moribond.

Les positions de départ sont plutôt pas mal, les français devant avancer vers l'ennemi et organiser leur front au fil de leur avance, les espagnols devant réagir et faire jouer le nombre, tout en se montrant offensifs.

La clée de la victoire française réside, comme dans la bataille historique, sur la cavalerie. Il y a trois front bien séparés, et chacun est un véritable couloir à charges. Il faut cependant la préserver, cette cavalerie, ne pas la laisser encercler et detruire.
Pour les espagnols, la victoire, c'est l'offensive de début de partie. Il faut surprendre l'ennemi et attaquer ses colonnes en marche avec Maceda et Jado-Cagigal, le premier pouvant tenir les hauteurs pendant que l'autre attaque le long du Vega del Juncal. Dès qu'une formation (Maceda, en principe) est démoralisée, l'espagnol doit faire entrer en scène sa seconde ligne, qui compte quelques unités sympathiques, pour bousculer l'armée française.

Pensée du jour : Celui qui attaque a toujours raison (sauf face aux anglais).

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Pensée du jour : Celui qui attaque a toujours raison (sauf face aux anglais).

Pense à t'entrâiner à la défensive pour Vimeiro alors rabbit


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« Quis custodiet ipsos custodes ? » Juvénal.

http://www.fredbey.com/
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Ouaip, j'y pensais ! Je vais ressortir Iena et ne jouer qu'avec les prussiens !

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Hey!!!!! C'est du copyright ça!!!!!!
Ou alors, tu lis dans mes pensées.

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Roman Récit a écrit:La clé de la victoire française réside, comme dans la bataille historique, sur la cavalerie. Il y a trois front bien séparés, et chacun est un véritable couloir à charges. Il faut cependant la préserver, cette cavalerie, ne pas la laisser encercler et detruire.
Pour les espagnols, la victoire, c'est l'offensive de début de partie. Il faut surprendre l'ennemi et attaquer ses colonnes en marche avec Maceda et Jado-Cagigal, le premier pouvant tenir les hauteurs pendant que l'autre attaque le long du Vega del Juncal. Dès qu'une formation (Maceda, en principe) est démoralisée, l'espagnol doit faire entrer en scène sa seconde ligne, qui compte quelques unités sympathiques, pour bousculer l'armée française.

J'ai joué cette battaille contre un ami il y a deux semaine (je jouais l'Espagnol) mon adversaire dont c'était la première partie n'a pas avancé suffisamment vite et n'a pas su bon faire usage de la cavalerie (je lui ai pris Lassalle rapidment celui ci s'étant avancé seul à été encerclé. Résultat de la bataille : victoire écrasante des Espagnols, quand on a terminé le jeu au tour 6 je crois, le français n'avait que 2 ou 3 unités encore en ordre le reste en déroute pour la plupart ou désorganisé tandis que l'espagnol n'avait que quelques unités de désorganisées et aucune perte mais j'ai profité de l'inexpérience de mon adversaire qui malgré la défaite à été converti au jeu.

Actuellement nous sommes sur une partie de Iéna (pas encore pu la finir) j'ai le Prussien et je joue en défense en essayant de frapper quand possible. Nous en sommes au début du tour 4 et pour le moment 3 pv de part et d'autres mais ceux du prussiens sont acquis alors que ceux du français dépendent de mes echecs au ralliement, mais mon centre faiblit Embarassed et si je n'arrive pas à le rétablir ça risque d'être chaud.

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