J'avais posté cela sur strategikon :
Bon sérieusement, effectivement SGBOH a pour but premier d'utiliser le même système pour Alex, SPQR et Caesar et le but est atteint. Le second but est de simplifier GBOH, là le but est atteint, le système est plus simple. Sauf que si l'on regarde bien les choses, ce but est atteint en fait en mettant en place un système différent pour simuler les batailles antiques.
Et, à ce titre, je le trouve plus cohérent et quelque fois plus subtile que GBOH : Pour la cohérence : En cas de déroute, les unités partent nécessairement en arrière et si ce n'est pas possible, elles subissent des pénalités. J'ai toujours été surpris qu'unité qui part en déroute passe sur le coté de l'unité qui lui a infligé la déroute. Le ralliement des troupes ne concerne que des unités de bonne qualité et de forte taille. Après tout, dans toute armée le ralliement, c'est la tache des officiers subalternes pas des commandants en chef ou des commandants de formation et cela marche beaucoup mieux avec des vétérans qu'avec des bleus.
Pour la subtilité : SGOH distingue la capacité de commandement et l'initiative. La capacité de commandement dépend du rayon de commandement, l'initiative, c'est le nombre de seizure et le nombre d'initiative. Dans GBOH la règle de base est que plus un commandant peut commander d'unités, plus son initiative sera grande (minus les ordres de ligne). Enfin, comme l'on active des formations alternativement, on n'a pas ces séquences où un joueur va jouer, rejouer et rejouer tout simplement parce qu'il des commandants d'initiative inférieure à son adversaire (le romain face au carthaginois) et que le joueur ne tente pas de réactivation. De fait, face au romain, Pyrrhus avec des chefs d'initiative 3 a une meilleure armée que qu'Hannibal qui n'en a pas !