J'avoue que les aspects "sociétaux" de la campagne de Russie ne m'intéressent que très vaguement. Quant aux 'représentations', c'est la grand mode de l'historiographie française depuis au moins 15 ans. Or, si la question n'est pas dénuée d'intéret, de là à en faire un angle d'attaque majeur comme c'est le cas de nombres d'ouvrages, bof.
On en arrive même à faire l'Histoire de la représentation des représentations.
Je crois que je vais m'en tenir à Clausewitz sur le sujet. A moins que vos propres retours soient vraiment enthousiastes
