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25 août 1758 - la bataille de Zorndorf

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1 25 août 1758 - la bataille de Zorndorf le Mer 15 Avr 2015 - 11:00

Bonjour,

J'ai reçu avant hier des Etats-Unis un exemplaire pratiquement neuf (unpunched, carte certainement non dépliée mais pas sous cello) de Zorndorf de Clash of Arms. La première fois que j'avais vu la bête c'était dans un article de Vae Victis. J'avais été frappé par les pions et par les graphismes de la carte. Etant en permissions et ayant les clés du club (Jeux d'Histoire du Ponant) je décide de profiter de nos vastes tables et de plusieurs journées tranquille pour déployer du pion...Et je choisis finalement Zorndorf (mon premier choix ayant été Three Days of Gettysburg).

La lecture des règles est assez aisée en réalité. Surtout que j'en survole certaines, non historiques (mise en carré par exemple et donc toutes les règles relatives aux carrés). Mais avec des activations au niveau de la brigade (bizarrement appelées "Command", pas génial pour l'immersion, mais bon, passons) on sent bien que le tour de jeu sera long.
En tout cas, une fois déployée, la carte est belle. En fait c'est bien peu de le dire :


Après un long dépunchage et clippage...J'ai enfin mes ordres de bataille parés...
Tout d'abord l'armée russe du Comte Fermor :


Deux gros "corps" (lignes), un petit corps d'observation déployé sur deux lignes sur la gauche des deux corps et un gros corps de cavalerie. Une petite réserve de cavalerie est également empêtrée entre les deux lignes principales à droite. Les flancs sont en partie gardés par les Cosaques. L'artillerie est nombreuse mais répartie en petites batteries avec beaucoup d'obusiers et finalement pas tant de pièces de campagne que ça.

L'armée prussienne de Frédéric le Gros :


Une avant-garde, deux ailes d'infanterie, deux ailes de cavalerie. Une aile de cavalerie est d'ailleurs déployée un peu seule bien à gauche, isolée du reste de l'armée par un terrain peut accessible - surtout à cheval. Bref, une énorme ligne de cavalerie qui ne peut charger que dans une petite trouée...pour sauver d'une contre-offensive ennemie puisqu'en plus, cette petite trouée est loin des lignes russes.

Tout ceci donne en gros cela...


A partir de là, le plan global des Prussiens est le suivant.
- L'avant-garde de Grenadiers de Manteuffel, fortement appuyée par l'artillerie, viendra se positionner à 600 mètres des lignes ennemies et profitera de son artillerie de 12 pour forcer le Russe soit à la retraite soit à l'offensive. Le but de Manteuffel est d'écraser toute la première ligne russe et, si encore en état de combattre, d'attaquer la seconde vers Quartschen, ligne de retraite russe.
- L'aile gauche du lieutenant-general Kanitz devra soutenir cette attaque en offrant une ligne arrière de repli et en protégeant le flanc de Manteuffel face au reste de la ligne russe.
- L'aile droite du lieutenant-general Dohna viendra se porter contre le corps d'observation, en venant s'appuyer sur le bois situé en plein centre du champ de bataille. Il est considéré que le corps d'observation est le point le plus faible de la ligne ennemie. Aussi, le general est encouragé à attaquer s'il le croit possible. Son flanc sera protégé contre la cavalerie ennemie par l'aile droite de cavalerie de Schorlemer.
- L'aile gauche de cavalerie de Seydlitz est conservée en réserve d'armée au cas où l'offensive de l'aile gauche tourne mal notamment. Ou pour exploiter le succès.

A noter qu'une partie de la bataille devrait se réduire à une canonnade pour fatiguer le russe avant de lui envoyer des baïonnettes.

Quant aux Russes, l'objectif est tout d'abord de remettre en ordre la première ligne, incapable de supporter un choc dans sa position actuelle. Elle sera donc avancée et renforcée. La seconde ligne sera disposée de manière à pouvoir intervenir de manière immédiate à 400 yards sur l'arrière de la première ligne. Sur la droite où l'on est en droit de s'attendre au choc le plus intense avec l'aile la plus lourde de Frédéric, la ligne est particulièrement renforcée avec notamment une ligne de cavalerie en soutien direct. Sur la gauche, le corps de cavalerie viendra prendre position autour du cours d'eau, permettant de menacer le flanc d'une offensive prussienne sur le corps d'observation.

Cela donne en gros cela.

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2 Re: 25 août 1758 - la bataille de Zorndorf le Mer 15 Avr 2015 - 11:03

A 9h00, Tit Fred, sur le pied de guerre, debout depuis 2 du mat', déclare que c'est un beau jour pour mourir. IL devrait arrêter de regarder Star Trek, cela lui fait faire des prises de décisions un peu stupides des fois. Mais bon, passons. Toute l'armée prussienne s'ébranle. *$^ù*ù ce que c'est pas facile à manœuvrer ces foutues lignes ! Allez hop, pressons un peu le pas, ordonne le Roi qui enchaîne les activations d'ailes. En face, le commandement russe s'éveille tout doucement. Ils ont pas pris le petit déjeuner et sont occupés...Messieurs les Prussiens, veuillez revenir plus tard ! Réclame un plénipotentiaire. Que neni, l'armée prussienne poursuit son mouvement.

A 10h00, on voit que les mouvements généraux se dessinent peu à peu.

On voit aussi que se balader en ligne, c'est pas simple. D'ailleurs, Dohna en aura bientôt marre et met tout son monde en colonne. Y a un moment pour rire et un moment ou il faut être sérieux.
A 10h20, les premiers tirs des canons russes viennent pilonner les positions prussiennes. Les pertes sont légères. Les canons de Manteuffel ripostent avec une certaine efficacité. On tire alors à 600 mètres, une portée franchement longue pour les Russes, mais honorable pour les Prussiens. Les premiers tirent à 1/2, les seconds à 2/1...Pas la même hein. Sauf que Tit Fred a pas prévu un truc...C'est que vu la masse d'artillerie et d'infanterie, il va falloir déployer ses forces en ordre mince sur 200 yards par bataillon. Pour ce qui est des tirs, cela ne changera pas grand chose, mais en cas de choc, cela change tout par contre. D'autre part, cela modifie également tout le déploiement prévu !

A 10h40, le Comte Fermor, sortant de sa tente, voit, de ses propres yeux, des prussiens. Oh, ils sont encore loin, hein. A environ 1km...Déjà trop proche pour le généralissime russe qui récupère discretos son cheval, appelle son valet pour lui faire empaqueter ses affaires, et fuie le champ de bataille ! (pour les non initiés, il s'agit d'un résultat spécial au jet d'initiative : les deux camps ont fait 0 au dé ce qui provoque la fuite de Fermor s'il se trouve à 10 hex ou moins d'une unité prussienne à l'air patibulaire, mais presque. Là en l'occurrence, le méchant prussien hargneux adepte des courses de Panzer en Pologne se trouve pile poil à 10 hex. On comprend aisément qu'il ait eu la frousse de sa vie.). Bref, 10h40, fin du commandement en chef russe...Il y a une petite chance sur 100 à chaque nouveau jet de dés d'initiative de le voir revenir...Bref, il faut pas être trop pressé non plus.
"Ca commence bien...." se dit le commandant de la première ligne, désormais un peu seul...

Situation à 11h.


Et situation précise à gauche - j'espère que l'image sera lisible...


Allez, il est temps que je m'y remette, le vieux Fritz arrête pas de gueuler...

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3 Re: 25 août 1758 - la bataille de Zorndorf le Mer 15 Avr 2015 - 15:37

Alors que les lignes se rapprochent, la bataille gagne peu à peu en intensité. Sur la gauche, l'échange de boulets entre les canons de Saltykov et ceux de Manteuffel laissent d'imposant sillons de tués et blessés parmi les lignes. Russes comme Prussiens, tous subissent le feu sans broncher. Mais peu à peu, la supériorité de l'artillerie de 12 prussienne fait son effet. Les pertes augmentent à un rythme soutenu chez les Russes qui sont sous le choc d'un tel bombardement (Shaken pour deux piles). Pour autant, les Prussiens ne sont pas en restes et comptent eux également de nombreux morts et blessés, notamment sur la droite de Manteuffel, où Kanitz a pris position sans soutien d'artillerie. Ici, il commence à subir le feu russe, alors que ces derniers s'avancent doucement.

Dans l'ensemble, la fuite du Comte Fermor permet à chaque chef d'aile ou de ligne de mieux gérer sa situation sans rendre compte à un poltron. Toutefois, elle amène également une très forte inertie, la communication étant bien plus difficile entre les différents corps sans le commandant en chef.

A partir de 11h20, Seydlitz décide de lui-même de tourner les lignes prussiennes, ses éclaireurs ayant trouvé un gué. Observant le mouvement de la cavalerie prussienne, Saltykov demande à la petite réserve de cavalerie de Gaugreben de venir lui barrer le passage. Accusant réception, le général de cavalerie repasse en colonne pour s'échapper entre deux brigades de la ligne de Galitzin.

A 11h40, la bataille débute à droite. Mais Browne dispose cette fois-ci d'une artillerie plus efficace à longue portée que les Prussiens, surtout pourvus en obusiers de 7 livres dont la portée est vraiment faible. Le Prince von Moritz, qui commande l'aile droite (corps de Dohna plus cavalerie de Schorlemer), comprends qu'il va devoir avancer à portée courte s'il veut gagner en efficacité. Le problème est qu'il risque d'ouvrir son flanc face à l'aile de cavalerie de Demiku.

12h, la situation à droite. La cavalerie est en couverture côté Prussien. Il y a beaucoup de canons, mais parmi eux, beaucoup d'obusiers de 7; inférieurs aux canons russes de 6 et obusiers Licorne.


12h, à gauche. L'artillerie prussienne a pris le dessus sur l'extrémité de la ligne, mais on peut voir l'approche des Russes, menaçante.


12h général (qualité moyenne).


En termes de jeu, beaucoup de résultats spéciaux qui ont eu des impacts très important :
- deux phases de feu prussiennes, une phase de feu russe, une phase de mouvement prussienne ;
- un double tir qui a éliminé une unité déjà pas mal fatiguée chez les Russes, d'autres résultats amusants.
On perd pas mal de temps avec les résultats spéciaux, mais j'aime bien c'est fun et ça raconte un peu l'histoire, les anecdotes à la con etc. Mais ça rallonge le jeu. Mais quand même c'est sympa hein. Mais putain, qu'est ce que c'est long ^^ Je compte environ 3 heures de jeu pour les trois tours de 11h.

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4 Re: 25 août 1758 - la bataille de Zorndorf le Mer 15 Avr 2015 - 16:10

VinceWG a écrit:Alors que les lignes se rapprochent, la bataille gagne peu à peu en intensité. Sur la gauche, l'échange de boulets entre les canons de Saltykov et ceux de Manteuffel laissent d'imposant sillons de tués et blessés parmi les lignes. Russes comme Prussiens, tous subissent le feu sans broncher.

"D'imposants sillons de tués et blessés parmi les lignes" ou parmi les colonnes ?
Faire de nombreuses pertes dans des lignes fines, je ne vois pas trop comment c'est possible, historiquement. A moins de prendre ces lignes en enfilade.
Evidemment, pour des colonnes, c'est très différent.

J'ai l'impression que, ici, l'artillerie a une énorme importance.
Peut-être trop grande...

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5 Re: 25 août 1758 - la bataille de Zorndorf le Mer 15 Avr 2015 - 16:22

Pas une seule colonne en vue. Tout le monde il est en ligne. Sinon ce serait pire.

En gros : une batterie prussienne de 12, c'est 8 canons ou 4 PF. A 6 hexagones de distance, le multiplicateur est de 5. Soit 20 points de feu à opposer à la "défense" du terrain, 10 en terrain clair. Soit un tir en 2/1 qui donne une perte sur 50+ et 2 sur du 80+. 3 sur 100+ et 4 sur 110+.

En bonus au dé, il y a la taille de la cible - et là, les canons ajoutent beaucoup, même si ils ne prennent pas grand chose...mais résultat, avoir des canons devant soit est un bon moyen de prendre des coups ^^

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6 Re: 25 août 1758 - la bataille de Zorndorf le Jeu 16 Avr 2015 - 15:47

12h00 : Manteuffel envoie Kurzel à l'attaque. Après un tir de préparation, les bataillons de ligne et de grenadiers s'approchent des lignes russes.

12h20 : Les troupes de ce dernier, malgré un tir défensif serré de la part des russes, culbutent les restes de la brigade Panin. Tout est pris, tué ou mis en déroute. Même les Grenadiers ne résistent pas à l'attaque.
Ce faisant, on remarque côté Russe que Fermor n'était pas parti ! Il est là, sortant de sa tente, les cheveux ébourrifés. En fait, il dormait. (Second 00 à l'initiative...).
Le combat devient vraiment confus alors que Leontyev, chef d'une brigade de Galitzin, attaque de flanc la brigade Kurzel qui ne s'est pas reformée après son assaut. L'infanterie russe, approchant sur le flanc des Grenadiers Burgsdorf, ne subit aucun feu défensif. Pourtant, la férocité des grenadiers prussiens va prévaloir, alors que la ligne russe prend ses jambes à son cou...(test de moral défenseur raté, Shaken...attaque ratée avec un différentiel final de -5).

A droite, la cavalerie prussienne engage le combat. Laissant les cuirassiers Markgraf en couverture, le reste de la cavalerie se jette sur les Hussards qui protègent l'extrémité gauche de la ligne de cavalerie russe. Le choc est rude [Note : un special result, 3 pertes pour tous], tous les Hussards sont mis en déroute, nombreux sont ceux qui sont tués dans la poursuite. Demiku pense alors pouvoir profiter de ce moment pour détruire les cuirassiers Markgraf puis venir prendre sur l'arrière les autres cavaliers prussiens. Il charge donc à la tête de ses cuirassiers, alors que le régiment Markgraf contre-charge; la bataille est longtemps indécide...jusqu'à ce que les russes craquent et fuient, poursivis par les Prussiens. En quelques instants, le combat à droite a changé d'âme, les Prussiens ont pris le dessus dans le combat de cavalerie qui risque fort de s'avérer décisif.

Alors que la brigade Kurszell s'enfonce dans les lignes russes et repousse les contre-attaques, la brigade Kahlden conserve ses positions et poursuit le pilonnage des troupes russes. Un tir particulièrement chanceux va faire exploser un caisson sur une batterie proche du régiment ciblé, détruisant les deux canons restants. Un schrapnel frappera le général Liubomirski (Saltykov) et le tuera sur le champ ! Face à ce déluge insoutenable, Saltykov ordonne à une brigade d'attaquer, la ligne d'infanterie prussienne étant de toute manière assez amoindrie. Mais le feu défensif terrible va stopper net un bataillon de Grenadiers dans leur élan, pendant que l'infanterie de ligne russe subit de lourdes pertes. Finalement, aucune attaque ne parviendra à faire reculer les Prussiens. Trois bataillons seront en déroute après cette action inconsidérée de Saltykov.

Après un tel évènement désastreux, n'en pouvant plus, Le Comte Fermor disparait dans sa tente et va se raser. A moins qu'il ne soit parti pour Moscou ?

La situation générale après ces combats acharnés.


La situation à droite, la cavalerie russe a pris un petit coup alors que les lignes de Browne s'avancent inexorablement vers les lignes prussiennes, infligeant des pertes importantes aux Prussiens.


La situation à gauche. Le flanc droit russe ne tient plus qu'à une petite brigade et à un terrain difficile qui rendra compliqué l'exploitation totale du succès. La cavalerie légère de Seydlitz commence à traverser la rivière, parée au choc avec la cavalerie russe qui l'attend sagement.


Je regarderai après pour les pertes. Mais ça commence à être effrayant.

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7 Re: 25 août 1758 - la bataille de Zorndorf le Jeu 16 Avr 2015 - 19:19

12h40.
L'artillerie de Browne pilonne avec succès les lignes prussiennes, infligeant des pertes sensibles. Les troupes prussiennes de Dohna, sous le feu depuis une heure, commencent à paniquer. A gauche, après les premières contre-attaques infructueuses, le Comte Fermor, en forme après avoir pris son petit-déjeuner et s'être rasé, prenant un bain de soleil, finit par remarquer que le brouhaha et les bruits de canons, ce n'était pas pour fêter mon anniversaire, vu que c'était la veille (le 24, il faut suivre !). Alors quand un officier lui demande : "Nos lignes sont enfoncées votre Seigneurie. Doit-on faire attaquer toute la ligne de Saltykov ?", il gromelle un peu puis finit par répondre : "Oui, oui, ça les fera un peu courir, à cet age là, ça ne fait que du bien !".
Et ainsi débute la contre-attaque principale prévue, c'est à dire sur la droite de Manteuffel, sur les lignes non protégées par l'artillerie. Malgré tout le feu défensif des Prussiens, les Russes poursuivent leur assaut. Un bataillon de ligne tourne les talons face à eux et s'enfuie, maudit immédiatement par Tit Fred, enragé. "Ach, Za ne fé ba très zérieux tout za..." s'écrie t'il, furieux. Mais le reste de la ligne tient : la moitié des bataillons envoyés pour contre-attaquer est ramenée et mise en déroute. L'autre moitié a effectivement percé le flanc de la ligne prussienne.

En réaction à l'attaque russe et afin d'enfoncer le clou, Frédéric ordonne à Kahlden d'attaquer à son tour. Ses bataillons s'élancent alors sous le feu et culbutent les derniers survivants de la ligne de Saltykov. De la ligne de Saltykov, il ne reste à présent que 5 bataillons en ordre et non engagés...

La contre-offensive suivante était attendue, surtout au vu de l'état de la ligne prussienne de Dohna. C'est Browne cette fois-ci qui ordonne l'attaque de ses bataillons. Mais ses troupes de piètre qualité ne feront pas le poids face aux Prussiens, quel que puisse être leur état. Seul un bataillon enfoncera le coin de la ligne...le reste s'en tournera les talons.

Enfin, à gauche, les cavaliers de Marschall viennent se mettre en position pour massacrer les survivants de l'aile droite.

Finalement alors que 13h approchent, l'état de l'armée russe est alarmant.
Infanterie : 8 200 tués et blessés
Cavalerie : 3 500 tués et blessés, 1 200 prisonniers
Artillerie : 20 pièces détruites

Les Prussiens ont de leur côté :
Infanterie : 4 800 tués et blessés
Cavalerie : 700 tués et blessés
Artillerie : 2 pièces détruites

Devant la menace directe qui pèse sur ses lignes de communication, Fermor, dans un élan de lucidité, ordonne la retraite générale. Avec un coup d'avance, Frédéric II ordonne de parachever le succès total de l'offensive de Manteuffel et d'enfermer toute l'armée russe pour la détruire en détail.

Situation général à 13h


Situation à droite


Situation à gauche

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