L'Estafette - Histoire & Wargames


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

CR ALAMO Blood of noble men

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

1 CR ALAMO Blood of noble men le Lun 7 Aoû 2017 - 14:03




La prise d'El Alamo en 1836 est mythique dans l'histoire et la psyché américaines, la lutte entre des hommes de bien qui se battent pour leur  liberté en affrontant des forces quinze fois plus nombreuses d'un dictateur mexicain.


La réalité historique fut bien plus complexe, Santa Anna (le dictateur) ne faisait que remettre au pas une province qui faisait sécession
(ce que fit Lincoln à un coût infiniment plus élevé quelques décennies plus tard).
Les "révolutionnaires " texans voulaient maintenir l'esclavage des noirs à leur service, alors que l'esclavage était aboli au Tejas par Santa Anna depuis 1832, et reniaient leur engagement à devenir des citoyens du Mexique en échange de leur installation sur des terres de la province espagnole puis mexicaine du Tejas.
L'Espagne ne parvenait pas à attirer des colons hispaniques pour protéger et mettre en valeur la province du Tejas à cause des raids comanches, elle espérait y suppléer avec des colons anglo saxons.
Qui , une fois qu'ils devinrent  suffisamment nombreux voulurent refaire le coup de l'indépendance fait aux anglais à la fin du 18e siècle.

La future République du Texas s'emparera par la force des terres conférées à 19 tribus indiennes chassées de leurs territoires ancestraux à l'est du Mississipi, tribus pacifiques et converties à l'agriculture, une fois que ces terres mises en valeur elles aient suscité l'envie des colons anglo saxons.
Elle prônera l'extermination pure et simple des comanches en 1840 après avoir profité d'une rencontre pour traiter d'un accord de paix avec les comanches penatekas pour massacrer la grande majorité de ces derniers venus avec femmes et enfants.

Pour les espagnols puis les mexicains, les indigènes amérindiens avaient une place dans la société, fut elle au bas de l'échelle sociale.
Pour les texans anglo saxons, les indigènes ne pouvaient en avoir une, il devaient soit quitter la région soit disparaître,  les gens d'origine mexicaine souvent métissés étant déjà considérés comme
des sous citoyens.
La question raciale était dès l'origine de la fondation du Texas une question centrale.
Aujourd'hui, le Texas est le seul état de l'ouest où il n'y quasiment plus de communautés issues des anciennes tribus.


Mais laissons l'histoire et revenons à la légende...

Voir le profil de l'utilisateur

2 Re: CR ALAMO Blood of noble men le Lun 7 Aoû 2017 - 18:23

Un CR sur Alamo.   Exité

Tu as choisi le jeu de Worthington qui est assez visuellement réussi, et qui n'est pas mauvais parait-il...  thumbs up


Dommage que tu n'ais pas plutôt choisi le jeu du magazine Command : "Dark Victory".
Connaissant déjà les règles de Hougoumont, tu aurais pu nous proposer une bonne refonte des règles de ce jeu. Happy Smile

Voir le profil de l'utilisateur http://www.kronoskaf.com/syw/

3 Re: CR ALAMO Blood of noble men le Lun 7 Aoû 2017 - 18:52

L'armée mexicaine était très loin et elle avait été vaincue assez facilement l'année précédente en 1835, en plein hiver, franchir les sierras et déserts pour venir à San Antonio de Bejar prendrait du temps beaucoup de temps,  et elle avait été vaincue assez facilement l'année précédente en 1835.





La révolution en cours représentait une aventure pour les volontaires venant des états du sud (ceux du nord avaient refusé d'annexer le Texas car il aurait rejoint de fait les autres états esclavagistes et les aurait renforcés), une formidable opportunité pour se faire un nom, se positionner pour des affaires lucratives à venir,
ou poursuivre la vie d'hommes des frontières avec une bande de compagnons.




Au lieu de renforcer l'ancienne mission espagnole  d'El Alamo (les espagnols bâtissaient des "présidios", sortes de forteresses élémentaires pour leurs garnisons et des églises pour leurs missionnaires,  le sabre et le goupillon devaient structurer la croissance des colonies au Nord du Rio Grande)
les volontaires prirent le temps de faire la fête.




La mission n'était qu'un agrégat de murs et de baraquements adossés à une chapelle.
Le périmètre trop grand, les murs pas assez solides contre de l'artillerie, les crénelages absents ou trop bas.
Cela  pouvait suffire contre des Comanches, qui rechignaient à ce genre de combat, certainement pas face à une armée régulière, fut elle mexicaine.
Elle comprenait néanmoins la plus grande concentration d'artillerie à l'ouest du Mississipi.





C'est avec effarement qu'ils furent distraits de leurs ivresse lorsqu'ils furent avertis de la présence à l'orée de la bourgade d'une force de cavalerie.
Suivie bientôt par de l'infanterie en nombre et une nombreuse artillerie.


Les volontaires et leurs alliés tejanos durent s'enfuir et rejoindre la mission en emportant tout ce qu'ils pouvaient.

Le siège allait commencer.




Trois hommes remarquables vont se retrouver au premier plan:




James Bowie, véritable aventurier des frontières, rescapés de nombres combats et autres duels, souvent au couteau (dont celui éponyme qu'il fit fabriquer et fut par la suite manufacturé en Angleterre.
Contrebande d'esclaves noirs, affaires multiples, il était néanmoins un ami des tejanos dont se méfiaient les colons anglo saxons, sa réputation était très grande mais assez sulfureuse.





William Barret Travis, lui, était très différent, un pur produit du milieu conservateur des colons anglo saxons, mais avec une haute idée du devoir et de l'honneur, peu connu mais d'une grande détermination à mourir, si besoin, dans Alamo.





Enfin, David Crockett, "l' homme de la frontière" devenu un mythe malgré lui, pour l'Amérique toute entière et pour l'éternité.
Devenu homme politique, il s'opposa au Président Jackson (une sorte de dictateur à la tête de la plus grande démocratie), et rejoignit la rébellion texane par goût de l'aventure.
Cette aventure qui lui fit apprécier les indiens, notamment les Cherokees, avec qui il se sentait peut être plus d'affinité qu'avec ses concitoyens de l'est.
Il comprit très vite que l'extension vers l'ouest de la frontière allait sonner le glas des tribus indiennes qui avaient accepté de vivre en paix aux cotés des colons blancs.

Il souhaitait que les indiens puissent avoir pleine souveraineté sur leurs terres pour constituer de véritables petites nations au milieu du territoire de l'Union, faute de quoi ils perdraient et leurs terres et n'auraient plus aucun droits, voire disparaitraient.
Pour Jackson c'était inenvisageable, autoriser des territoires qui échapperaient aux lois américaines aurait ouvert la porte à toutes les demandes et à
toutes les magouilles (par des blancs) pour échapper aux lois.


Travis et Bowie avaient tous deux le commandement de la mission, Crockett refusa d'en avoir une part, il entendait combattre à l'égal de sa douzaine de compagnons, un volontaire comme les autres.

Enfermé dans la mission, s'est il senti entrainé dans une aventure sans issue qu'il n'avait pas envisagée ?








Et puis le quatrième homme...Antonio Lopez de Santa Anna, élu Président du Mexique en 1932 et bien décidé à ne pas laisser la province du Tejas quitter, sur un coup de force,  le territoire national mexicain.

Dans la boue et la neige parfois il mena quatre colonnes de 1500 hommes à marche forcée (chacune à deux jours de marche de la précédente)  pour frapper les rebelles avant qu'ils n'aient eu le temps de se préparer, et les battre successivement tel un Napoléon de l'Ouest, et cette image, devenue ridicule, n'était pas si infondée historiquement (si seulement il n'avait pas perdu aussi piteusement à San Jacinto face à Sam Houston).



La vraie image , d'un homme de 42 ans, très différente de celle , précédente, de la légende.


Le siège va durer 13 jours...parsemé de bombardements réciproques et de petites escarmouches.








Bowie va tomber malade d'une pneumonie vraisemblablement.
Son plan d'abandonner la mission pour mener une guérilla dans les forêts texanes de l'est , plus adapté au rapport de force (moins de deux cents contre six mille) ne sera pas retenu.







Et puis...un soir, l'assaut fut décidé.
Santa Anna ne pouvait plus attendre, bien que de la grosse artillerie de siège était en route pour le rejoindre.
Il lui fallait, tel Napoléon, mener une guerre éclair, une guerre de mouvement, avant que les anglos n'aient rassemblé une armée.

Aucun quartier ne serait accordé.

Voir le profil de l'utilisateur

4 Re: CR ALAMO Blood of noble men le Lun 7 Aoû 2017 - 22:28

Fred

Je l'ai aussi mais je n'ai jamais pu y jouer, le système qui était OK pour hougomont ne marche pas avec Alamo.


De plus la carte est dégueu.

Voir le profil de l'utilisateur

5 Re: CR ALAMO Blood of noble men le Mar 8 Aoû 2017 - 12:29

Je trouve en effet que Blood of Noble Men est bien meilleur et bien plus beau que Dark Victory.
Pour avoir ces deux jeux sur Alamo (et celui de DG), il n' y a pas photo...

As-tu déjà joué à l'autre jeu de Worthington : Victoria Cross II, qui a un système très proche de Blood of Noble Men mais dont le matériel est encore plus beau et très immersif ?

Voir le profil de l'utilisateur http://www.kronoskaf.com/syw/

6 Re: CR ALAMO Blood of noble men le Mar 8 Aoû 2017 - 16:02

J'ai victoria cross I, et je n'ai pu mettre la main sur le II à temps.

Voir le profil de l'utilisateur

7 Re: CR ALAMO Blood of noble men le Mar 8 Aoû 2017 - 16:02



"S'il ne tenait qu'à moi, le petit gars du Tennessee...j'escaladerais  ces murs et je tenterais ma chance....
Mais Davy Crockett... tout le monde l'a à l'œil...
Il a  défendu ces murs toute sa vie..."





A quelques centaines de mètres de là, des hommes continuent de monter la garde en haut des murs comme les autres soirs.

Qui peut imaginer que, pour lui,  ce ciel sera  le dernier ?






Tous les murs sont garnis de volontaires venus d'ailleurs, de tejanos ou de colons  (unités en marron) , ou de "greys" (unités en gris évidemment, milices venant d'autres états du sud), d'unités de servants d'artillerie (carrés rouges).
Il faut éviter à tout prix que les mexicains puissent escalader un mur non défendu.
Certains canons ne sont pas garnis d'artilleurs, (9 unités de canons contre 5 d'artilleurs).



TOUR 1




Il fait encore nuit, les soldats mexicains sont réveillés et se mettent en marche silencieusement vers les murs qui leur font face.

L'entrée des mexicains (tirée au hasard avec un D6 pour chaque colonne) donne deux colonnes face au mur Nord (à gauche sur la carte)
Les cazadores de Morales (4 unités en bleu) et les  régiments  de Toluca et de San luis de Potosi  menée par Duque (7 unités en vert).

Une colonne des régiments de Aldama et de San luis de Potosi (7 unités en blanc) menée par Cos face au mur sud à droite de la carte,
et la colonne des régiments de Jiménez et de Matamoros face au mur ouest menée par Romero.


Mais un soldat crie "Viva Santa Anna !"

Cri repris aussitôt par ses camarades...l'alerte est donnée !





Crockett qui avait son bivouac au centre du complexe se rue  avec ses camarades (artilleurs et Patton s volunteers) vers le mur Sud qu'ils rejoignent.





Déjà les pièces d'artillerie lâchent leur mitrailles improvisées de clous vers les masses noires qui se dessinent .

5 pertes , (un SP  correspond environ à 6 hommes environ) sont infligées , dont 3 sur la colonne de Romero.


TOUR 2




Les colonnes ne prennent plus de précaution et foncent vers les remparts, les tirs des rifles du Kentucky causent 3 pertes.



TOUR 3



Les mexicains sont aux pieds des murs, sauf les cazadores de Morales qui donnent vers leur gauche vers le mur Est.

A courte distance , les tirs d'artillerie deviennent très meurtriers (11 pertes) + 3 par les rifles.





Sur le mur sud les défenseurs alignent un nombre important de rifles et deux unités d'artillerie, le feu est ravageur pour les régiments Aldama et San luis de Potosi de la colonne Cos.




Les mexicains posent leurs échelles improvisées contre les murs et tentent d'escalader.




3 unités y parviennent sur le mur Nord mais sont repoussés
3 sur le mur Ouest et subissent le même sort.
Une seule sur le mur Sud qui se fait éjecter elle aussi.



Les défenseurs ont trois pertes, les mexicains trois de plus

(22 mex, 3 tex depuis le début).

Le premier assaut est repoussé...

Voir le profil de l'utilisateur

8 Re: CR ALAMO Blood of noble men le Mer 9 Aoû 2017 - 17:24

TOUR 4 et 5




Les assauts des mexicains sont repoussés une 2e et 3e fois.




Une nouvelle colonne est en vue...il s'agit des compagnies de grenadiers de chaque régiment que Santa Anna a réuni au sein d'une unité confiée au Colonel Amat.
Ces hommes sont des vétérans, les plus costauds de toute l'armée, équipés de haches de siège et de pétards pour faire sauter les portes.

TOUR 6




le mur nord a subi de lourdes pertes et ils font face à une des colonnes les mieux  dotées de l'armée, leur clairon lance un signal de détresse.

Travis sait que si l'ennemi s'empare d'un mur il déferlera dans la cour intérieure et coupera la retraite des autres défenseurs puis les prendra à revers:
Il prend la moitié des réguliers du mur Nord Ouest avec lui et rejoint le mur nord.






Les deux unités d'artillerie du mur sud font des ravages parmi les grenadiers, qui avancent cependant sans manifester la moindre hésitation.

Les assauts au nord , à louest et à l'est  sont repoussés une 4e fois.

TOUR 7











Les grenadiers sont maintenant aux pieds du mur sud, ils grimpent sur des échelles et engagent un corps à corps sans merci avec les volontaires du Tennessee de Crockett, les irlandais et ceux du Missouri.


Ils sont repoussés mais les défenseurs ont perdu nombre d'entre eux.










Mais c'est au mur nord ouest que le danger frappe.
Seuls les quelques canonniers ont survécu aux combats au corps à corps avec les mexicains de Duque.
Leur clairon sonne leur fin prochaine...


Travis s'y attendait, tôt ou tard une défense cèderait sous le nombre et serait emportée ou se replierait vers les défenses intérieures.
L'ennemi qui prendrait possession d'un mur descendrait  aussitôt dans la cour intérieure pour couper la retraite des autres groupes de défenseurs.

Il fallait donc retraiter tous ensemble vers les bâtiments intérieurs ...

Voir le profil de l'utilisateur

9 Re: CR ALAMO Blood of noble men le Mer 9 Aoû 2017 - 19:18

TOUR 8

L'aube cède la place au petit jour tandis que le chaos se répand dans  la mission










Travis entraine les survivants du mur Nord dans une fuite éperdue vers le centre de la cour intérieur de la mission.






Crockett décroche lui aussi avec ses volontaires du Tennessee et d'Irlande vers la redoute centrale et son redoutable canon chargé à mitraille.





Les canonniers survivants du mur nord ouest se sont faits surprendre par des mexicains qui ont escaladé le mur par des échelles hors de leur vue



puis les ont pris à partie dans un corps à corps sans issue car des renforts venaient prendre la place de ceux qui tombaient.
Les volontaires n'ont pu s'extraire de cette étreinte mortelle.


TOUR 9



Les hommes de Travis se réfugient dans El Quartel, rejoints bientôt par les défenseurs du mur Est.

Les compagnons de Crockett après avoir allumé la mèche de la pièce d'artillerie de la redoute, dont la mitraille balaya le mur Sud qu'ils venaient de quitter, foncent vers la Chapelle pour un dernier combat désespéré.






Les colonnes mexicaines ont besoin de temps pour faire monter leurs hommes par les échelles sur les murs et pour prendre possession des pièces d'artillerie laissées par les rebelles, les charger avec des obus puis les descendre dans la cour intérieure.
Car il serait vain et excessivement couteux de tenter de forcer à la main les portes barricadées des mini forteresses du Quartel et de la Chapelle.


TOUR 10




Les colonnes de Romero et de Cos sont les premières à investir la cour intérieure
Les canons sont tirés à bras d'hommes pour descendre les pentes.


Les grenadiers d'Amat doivent charger leurs pièces et les descendre



TOUR 11



Les réguliers de Travis tirent sur cette masse par les meurtrières qui parsèment le Quartel fauchant plusieurs assaillants, mais ils sont si nombreux et désormais sûrs de leur victoire, enragés contre ceux qui leur ont causé tant de pertes.





Les pièces d'artillerie font feu à bout portant sur les murs du Quartel.
Des pans de murs sont déchiquetés, d'autres s'effondrent sur les défenseurs, les pertes sont lourdes.

Travis rallie comme il peut les survivants.



TOUR 12


Les canons sont rechargés, les quelques hommes qui se battent encore avec Travis tirent leurs dernières balles avec ce qui leur reste de poudre.







Les grenadiers d'Amat ont amené une pièce d'artillerie devant la Chapelle d'où part un feu meurtrier.



Tour 13



Le tir à bout portant sur la Quartel est terrible, un obus pénètre par une ouverture causée par les tirs précédents et explose à l'intérieur ce qui décuple la déflagration.

Il ne reste que très peu de survivants, une dizaine tout au plus.

Un dernier tir en vient à bout, Travis trouve la mort glorieuse qu'il souhaitait peut être.

La Chapelle est frappée à son tour, la lourde porte des missionnaires espagnols est comme soufflée par les explosions.
Son canon réplique à son tour faisant un carnage parmi les grenadiers qui se presse devant l'édifice.


TOUR 14





Les Hommes de Romero investissent le cartel qui n'est plus qu'un cimetière...



Enfin presque...on dit que Jim Bowie mena son dernier combat de son lit de malade, il est mort comme il avait vécu,



dans un duel rapproché de pistolets et d'armes blanches.









Leur pièce d'artillerie déchargée,
Davy Crockett et quelques fidèles compagnons ainsi que les canonniers, tous plus ou moins blessés se lancent dans un dernier baroud d'honneur, une sortie pour une charge contre leurs adversaires .

Ils sont abattus sitôt franchie l'ouverture de la Chapelle...

TOUR 15




Le coronel Amat et quelques dizaines de grenadiers entrent dans la Chapelle où règne un grand silence, loin du tumulte qui règne au dehors.

C'est fini ...



Mais la légende, elle, ne faisait  que commencer...

Ces hommes, abandonnés à leur sort par ceux qui avaient tout à gagner à ravir au Mexique cette magnifique province, mais ne souhaitaient pas prendre de risques tous occupés à faire des plans d'avenir de conquête et de mises en valeur de richesses, sont morts par solidarité et fraternité avec leurs compagnons avec qui ils décidèrent de rester jusqu'au bout.


Santa Anna venait de créer un mythe, qui allait déchainer les volontés de revanche de ses adversaires au cri de ralliement "Remember the Alamo !", et donner fierté et bonne conscience aux Etats Unis lorsqu'ils convoiteront les terres immenses du Mexique de la Californie aux rives du golfe du Mexique et feront la guerre au Mexique de 1846 à 1848 pour les lui ravir.







Pour l'instant, ce qui importait à Santa Anna, c'était qu'il venait de prendre une position fortifiée qu'il ne pouvait laisser en mains ennemies derrière lui alors qu'il devait marcher vite avec ses différentes colonnes vers le nord est, pour prendre les rebelles de vitesse.

Mais ceci est une autre histoire...

Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum