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[CR] Hannibal 20th Anniversary (scenario 1)

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1 [CR] Hannibal 20th Anniversary (scenario 1) le Sam 31 Mar 2018 - 20:36



Dans les ténèbres se niche une menace.
celle que mon père combattit autrefois
Carthage perdit la Sicile et les autres îles, la maitrise des mers...sa puissance en fut amoindrie... son honneur , bafoué...





Depuis quelque temps, un  fantôme hante mes nuits, un visage rancunier et déterminé, comme un funeste présage des dieux.





Cela se manifesta lorsque Sagonte se rebella contre nous et demanda la protection de Rome qu'elle s'empressa de lui accorder en dépit du traité signé avec nous.





(218 BC) J'ai du prendre Sagonte après un long siege sanglant, qui nous causa de lourdes pertes.




Alors , soudain, la déesse  Tanit chassa les ténèbres et déchaina la mer nous faisant entrer dans une nouvelle guerre
Carthage ne pouvait attendre la réaction de Rome, elle n'avait plus de flotte capable de braver les mers et les flottes romaines pour amener mon armée en Italie.


Je devais faire mouvement contre cet ennemi mortel.
Je devais aller combattre cette menace jusque  dans sa tanière, à Rome ...

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TOUR 1   -218




Hasdrubal gardera l'Ibérie avec 2 UC





Hanno, l'Afrique avec 4 UC.





Nous arrivons à Emporias, des montagnes apparaissent au loin, si belles dans la nuit.


Nous les dépassons, atteignons Narbo Martius, la belle cité fondée par les romains, qui nous ouvre ses portes.




Puis c'est la traversée d'un grand fleuve...





Et enfin le franchissement des plus hautes montagnes qu'il puisse exister en ce monde, où nous perdons une partie de nos hommes (-1 UC).


Des tribus celtes nous envoie des émissaires nous amenant un message intercepté: les deux consuls romains se sont réunis à Rome et demandent aux villes du nord de l'Italie de s'armer de patience.
Il n'y aura pas de bataille dans les plaines du nord...

Pourquoi ne sont ils pas venus nous livrer bataille ?

Cela impressionne les cités alliées de Rome
Mutina est convertie, Ariminum et Faesulae font défection à la férule romaine.



Mais les romains intriguent en Ibérie, la province d'Idubeda les rejoint contre nous, Narbo Martius et Nicea se range sous la domination romaine.
C'est comme s'ils avaient fermé les portes derrière nous... nous isolant  de nos forces d'Ibérie.





Désormais , Hasdrubal et moi  devrons combattre chacun de notre coté...

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Entre temps, Hanno parvient à rallier à lui des alliés numides (+2 UC) montant ses forces à 6 UC.


Syracuse se rebelle contre Rome et demande de l'aide à Carthage !
C'est un coup dur pour Rome (8 PP, points politiques , contre 9 pour Carthage...-1PC !)




TOUR 2      -217




(campagne majeure: Rome joue en premier, bougeant 3 leaders)

Deux armées consulaires viennent bloquer la route vers le sud qui longe les côtes au nord de la péninsule.

Nous devons soit les affronter soit les contourner en passant par les montagnes, colonne vertébrale de la péninsule italienne.
C''est le chemin que nous prenons, dans la but de prendre le contrôle de la province d'Etruria, après celui de la Gallia Transalpina.




La traversée des montagnes enneigées est une nouvelle épreuve (-1 UC) , mais nous débouchons dans le dos des consuls, entre eux et Rome !






Le consul Paulus, par ses espions avertis de notre affaiblissement du aux  pertes  dans les montagnes et des détachements effectués pour prendre le contrôle de la province, se lance à nos trousses et nous attaque !







Paulus a vu  nos camps luirent de mille feux toute la nuit, mais lorsque ses légions se mirent en marche à l'aube, nous étions déjà partis depuis des heures couverts par  les ténèbres ... la tromperie ne relève t'elle pas de l'art de la guerre ?






(une bonne carte vaut mieux que de courir le risque de faire un 5 ou 6 à un test d'évitement)





A. Paullus, berné, ne parvient pas à nous poursuivre, c'est un redoutable général en défense, mais trop prudent, il reste inactif de crainte de tomber dans quelque traquenard.

Il s'est contenté des progrès effectué par le consul Sepronius Gracchus qui a repris Mutina et Verona.

Mais nos alliés insubres et Boiiens prennent le contrôle de Taurini, nous assurant de garder le contrôle de la Gallia Transalpina.

Ce qui nous laisse toute latitude de manœuvrer en Etruria et de faire un détachement commandé par Mago, pour prendre le contrôle de la province !










En Ibérie Hasdrubal part en campagne pour contrecarrer les manœuvres diplomatiques de Rome.
Il manœuvre prudemment, au cas où une flotte romaine viendrait débarquer sur les cotes d'Ibérie avec des forces supérieures.




Mais aucune voile à l'horizon, les flottes romaines sont occupées ailleurs...
Hasdrubal en profite pour prendre le contrôle de plusieurs villes d'Idubeda, mais pas assez pour avoir le contrôle de la province.











En effet, les flottes romaines ont fait voiles vers l'est:  Cornélius Scipio, devenu proconsul,  
s'est embarqué dans le port de Rome avec une armée (5 UC) pour cingler vers Messana où il débarque, puis s'en va assiéger Syracusa.




Au prix de travaux  couteux il met le siège devant la cité rebelle (1pt de siège).





Publius Cornelius Scipio donne l'assaut ...le premier est un bain de sang inutile (-1 UC),
le second lui permet de prendre des positions clefs (+1 pt de siège).


Le  troisième est repoussé avec de lourdes pertes (-1UC)... Syracuse tient toujours !!!


(Rome n'a que 7 PP, Carthage 10 soit -3 PC pour Rome)

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Excellent AAR.

petite question, tu ne mets pas les UC sur le plan avec le général ? tu les laisses sur la carte du consul/général ?

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Gilles94

Oui les UC restent sur la carte du leader.

Mon but est de faire un storytelling, car c'est un jeu d'ambiance.
Mettre les UC à coté du général c'était des complications de manipulation et gacher le rendu des photos.
En plus, quand on joue à deux, on n'est pas forcément censé exposer ses forces (ce qui serait difficile lorsqu'il y a plusieurs pions ronds).

Dans les faits on sait qu'un général contient entre 5 et 10 UC, les pions UC individuels (sans général sont apparents) .
Quand il y a Mago ou H.Gisgo sur la carte c'est qu'ils ont 2 UC pour éviter un éventuel écrasement.

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TOUR 3  -216


Ayant établi le contrôle sur l'Etrurie, nous allons bénéficier des alliés de cette province  plus de celle de
la Gallia Cisalpina.






Nous passons à l'offensive en faisant mouvement sur l'armée consulaire.








Mais Claudius Marcellus parvient à s'enfuir vers le nord sur Ariminum.





Nous le poursuivons, mais alors que nous étions sur le point de le rejoindre pour le forcer à livrer bataille, C.Claudius Nero et ses légions apparaissent à l'ouest.

Marcellus savait ce qu'il faisait...






Il faudrait être inconscient pour combattre les deux armées consulaires à la fois.
Nous faisons prudemment  retraite sur Volsiini...







Nous partons rapidement vers Capua, où un citoyen opposé aux romains nous ouvre une porte, contre une bonne récompense, ce qui nous permet de prendre la ville en deux assauts coordonnés..., Capua tombe entre nos mains !







Malheureusement, des rumeurs parmi les gens de Capua nous apprennent que Syracusa a été  prise d'assaut par le Proconsul Cornelius Scipio il y a déjà quelques semaines....
Cela signifie que Cornelius Scipio devrait se mettre en marche depuis la Sicilia vers le cœur de l'Italia.







Il faut partir vers le sud de l'Italia sans tarder, avant que Cornélius Scipio ne remonte depuis la Sicile, voire, pourquoi pas, le battre isolément.

Et ravageons les positions favorables à Rome en Apulia pour contrôler une 3re province.






C.Claudius Nero vient à notre rencontre avec une armée consulaire pour nous affronter.
Manifestement, au combat  ce n'est pas le plus dangereux des deux, mais Marcellus semble manquer de détermination ou est ce encore une de ces curieuse répartitions romaines de commandement  entre consuls (en fait un manque de cartes à 2+ pour l'activer).

Il est vrai que nous avons effectué des détachements en Apulia pour mettre à bas le contrôle de Rome sur les cités italiennes, ce qui a divisé nos forces (7 UC dans l'armée et 3 fois 1 UC détachés).
Nous représentions une proie apparemment facile, pour le consul Nero, très bien renseigné par ses espions.







Nous livrons bataille à Terventum en infériorité numérique (2 CB pour alliés dans les deux camps, 10 UC Nero contre 7 pour Hannibal).








Dans un premier temps nos charges d'éléphants sont habilement contrées,






puis les attaques romaines au centre semblent se succéder...





mais nous reprenons l'avantage avec une prise de flanc par la droite
et Nero ne réussit qu'une fois à contre attaquer, les cavaliers ibères finissent pas semer le chaos dans les rangs des légions qui se débandent et subissent de lourdes pertes dans la poursuite (Pertes romaines 3 UC en attrition, 4 UC lors de la retraite = 7 en tout) nous n'avons que des pertes légères en attrition (-1 UC).
C'est une terrible défaite romaine...










Nero s'enfuit pour rejoindre Marcellus.

Rome est en état de choc ! Une armée consulaire aux deux tiers anéantie ! Des cités (3 CP) abandonnent la férule romaine...










Mais Nero est un hyperactif, il repart aussitôt pacifier l'Etruria en faisant nombre détachements pour terroriser ceux qui oseraient quitter la domination romaine...

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(8 PP pour Carthage , 9 pour Rome ,   Carthage perd un PC)

Hannibal a gagné une bataille décisive mais perd finalement la province de Etruria.
Rome ayant précédemment repris Syracuse, et Hasdrubal ayant négligé de prendre Idubeda, Carthage passe de 10 à 8 pp.


TOUR 4    -215








Rome effectue une campagne majeur et joue en premier.






Marcus Claudius Marcellus devenu proconsul entend bien venger l'honneur de Rome et obtenir un triomphe, se met en mouvement pour nous attaquer à Trevenum.

Nous lui échappons aisément grâce à notre cavalerie.

Il parvient à nous poursuivre jusqu'à Apri...mais nous nous esquivons une 2e fois  en nous dirigeant vers Beneventum.
Ses légions épuisées, il renonce enfin.





Nous réalisons qu'il s'agit d'une campagne majeure car le consul  Antonius Paulus arrive par l'ouest et met le siège devant Capua où il réussi à prendre pied dans les défenses de la ville (+1 point de siège),
et le consul  Flaminius remonte la botte italienne depuis la Sicile.


Nous sommes menacés de trois cotés.





C'est alors que des espions italiens nous font part de rumeurs...Claudius Marcellus aurait été rappelé à Rome pour y être disgracié de n'avoir pu nous obliger à livrer bataille et pour son inactivité précédente ayant conduit Rome à une ignominieuse défaite sur son propre sol.

Il aurait été remplacé par Publius Licinus Crassus, un des plus mauvais leaders que Rome puisse compter, mais qui bénéficie de soutiens parmi une des  plus influentes familles patriciennes de Rome.
Son argent lui permet de se payer l'appui d' alliés italiens, mais uniquement en défense.

Ce Proconsul est incapable de venir nous obliger à combattre de par son inertie et son incompétence tactique.

Antonius Paulus est trop occupé à faire le siège de Capua...
Mais Flaminius est le plus dynamique des trois, et le moins pourvu en légions !

Nous menons campagne pour contrôler les villes de Beneventum et Cannae.




Puis nous  récupérons notre détachement de cavalerie numide à Cannae sans que Crassus ne tente de nous intercepter
( l'aurait il fait que nous l'aurions vaincu sans peine), puis nous marchons sur Heraclea.






Mais il  apprend notre venue et parvient à nous échapper en  allant à Croton.







Nous le poursuivons et l'accrochons cette fois avant qu'il ne s'esquive.

Flaminius est obligé de livrer bataille.



Cette fois ci les éléphants font merveille, les romains sont enfoncés (perte de 2 cartes)






Les cavaliers numides les prennent de flanc, Flaminius ne réagit que faiblement,



il tente des attaques prudentes (reconnaissances)






Mais ses légions sont submergées par le nombre.







Flaminius se replie sur Rhegium avec les restes de ses légions (3 UC)   (il a perdu 5 UC, 1 en attrition comme nous et 4 lors de la retraite).
Il continuera à s'éloigner encore en traversant le détroit de peur qu'on ne vienne l'attaquer ou de se faire enfermer dans la ville avec le risque de devoir capituler.






Curieusement, ni Crassus ni Paulus n'ont daigné s'activer, restant dans leurs positions.





Nous en profitons pour saper l'influence de Rome en Lucania.







Nous sommes prévenu par ses envoyés  que Bomilcar est parvenu à amener une petite armée (5 UC) avec la flotte sur Genua  et à  en prendre le contrôle.





Il aurait poussé l'audace à venir saper l'autorité de Rome en Etruria, à quelques jours de marche de Rome !!!

Ce Bomilcar est un excellent marin qui a su déjouer la vigilance  des flottes romaines, un chef d'une grande initiative, mais un piètre tacticien...
Il serait écrasé aisément sous le nombre.


Cela change nos perspectives.

Nous pensions prendre le contrôle du sud de l'italia, mais l'opportunité d'un renfort conséquent au nord de Rome nous oblige à nous en rapprocher sans tarder, avant que Crassus ou Paulus  ne vienne les détruire.




Nous remettons à plus tard la prise  de la province de Lucania , mais nous prenons  le contrôle de Brundisium grace à nos partisans.

Et nous marchons contre Paulus qui semblait incapable de prendre Capua.





Il s'esquive.

Et nous ne pouvons le poursuivre, les hommes et les bêtes sont épuisés.

Il campe devant Rome. Il lui suffirait d'un peu d'initiative pour Attaquer Bomilcar et le détruire...


Mais les romains sont décidément incapables d'agir, à part éviter le combat.

(en fait, ils n'ont que des cartes 1).








Nous sommes obligé d'avancer sur Rome pour livrer bataille.

A. Paulus ne peut s'enfuir cette fois,





mais il parvient à se replier sur Volsini  au bout de deux heures de bataille et nous sommes incapables de l'accrocher à nouveau, la prise de butin dans les environs de Rome ayant distrait nos cavaliers.


[/b]Frustrés, nous donnons l'assaut aux murs de Rome,  croyant pouvoir réussir un exploit, les forces romaines, mal commandées et dispersées ne pouvant intervenir...

C'était une erreur.
Notre assaut est repoussé, les pertes sont lourdes (1 UC).
Faute de matériel de siège, c'était tenter les foudres des dieux.


Mais le pire était à venir: le temps change brusquement, le flamboyant automne cède la place à un hiver rigoureux.
Le manque de vivres  et l'hivernage dans cette province hostile du Latium sous contrôle romain nous coûte très cher (-2 UC).


Notre armée est réduite d'un tiers (de 9 UC à 6 UC), heureusement, les forces déployées de Bomilcar (5 UC en tout) pourront nous renforcer.
Mais quel gâchis !

Nous n'avons pris le contrôle ni d'Idubeada qui nous tendait la main, ni de Lucania qu'il suffisait de pas grand chose pour réussir

Quant à Etruria on aurait pu en priver Rome grâce aux déploiements de Bomilcar...

J'ai l'impression d'avoir laissé passer les fortunes de guerre

"Trop d'opportunités peut nuire", ainsi prévenaient les dieux.


(Rome et Carthage ont 8 PP)

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TOUR  5       -213  -212


(Rome joue Campagne majeure, elle joue donc en premier)


Flaminius s'embarque à Messana et vogue vers Nicea

Valerius va soumettre la province d'Apulia

Cornelius Scipio viens chercher la bataille décisive devant Rome.













Flaminius remonte le long du grand fleuve vers les montagnes avec l'intention de soumettre les tribus celtes de la Gaule Cisalpine.







Cornelius Scipio marche contre nous, espérant nous vaincre avec le soutien des alliés du Latium et d'Italie (+4 CB en tout).






Nous préférons esquiver cette bataille, pour sortir du Latium et rejoindre les forces de Bomilcar (3 UC) (ce qui ramène notre armée à 9 UC).
Cornélius Scipio ne réussit pas à nous poursuivre, trop occupé à s'enivrer de la gloire d'avoir libéré Rome !










Nous profitons des détachements de Bomilcar pour libérer les italiens de l'Etrurie de l'emprise de Rome.








Valérius terrorise les récalcitrants en Apulie.







Ayant désormais le soutien de la Gaule Cisalpine et de l'Etrurie, nous partons à marches forcées vers le sud pour contrecarrer les opérations de représailles de Valérius en Apulie.

Nous écrasons un de ses détachements et l'abordons près de Cannes.

Surpris par notre arrivée subite, Valérius ne peut s'échapper, il doit nous affronter en infériorité numérique (7 UC (+2 CB pour alliés)
contre nos 9 UC + 2 CB pour alliés).








Une nouvelle fois, nos éléphants bousculent les légions




Et notre cavalerie gauloise les attaque de flanc...




Nous remportons une nouvelle victoire, nous perdons 1 UC, lui 5








mais en récupère un dans sa retraite  et se réfugie près de Tarente.







Nous venons à sa rencontre pour en finir, mais il se réfugie derrière les murs de la ville.
Inutile de perdre des vétérans dans des assauts infructueux...









Il vaut mieux libérer à nouveau les italiens d'Apulie.






Les partisans de Rome sont chassés, les garnisons romaines  des petites villes, anéanties, l'Apulie est de nouveau notre alliée !

(ce qui nous donne désormais 3 provinces alliées en Italie, Gaule Cisalpine, Etrurie et Apulie ).






Je suis plus proche de Carthage que je ne l'ai été au cours de ces dernières années, je n'aurais qu'à prendre un vaisseau pour y m'y rendre...
mais notre situation est semblable au spectacle offert par la pleine Lune ce soir, près de Tarente.

En partie éclairée, en partie obscurcie, tout peut basculer, d'un coté ou de l'autre.

Je dois continuer à saper la domination de Rome sur les provinces  italiennes.
en espérant que Carthage tienne...

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