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[CR] Waterloo (Walter Vejdo), Strategikonv 2014

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Samedi 07 et Dimanche 08 juin, Rosny sous Bois; dans un petit fort de la gendarmerie nationale...

Au milieu de nombreux joueurs (en grande partie de Strategikon), quatre joueurs jouent côte à côte à un même jeu, qui n'est pour le moment qu'un projet très bien avancé en préparation. "Waterloo" est marqué sur la carte pour ceux qui ont pu jeter un coup d'oeil. Il s'agit donc bien d'un jeu sur la bataille de Waterloo, à l'échelle du régiment, mais qui dispose de la jouabilité d'un jeu à l'échelle de la brigade avec juste beaucoup plus de chrome.

Deux parties donc simultanées. Deux se lancent dans une partie acharnée pour déterminer un vainqueur pendant que Walter et moi nous lançons dans une partie "historique", c'est à dire avec des choix historiques. Et vous allez voir que le jeu modèle très bien cela car nous arrivons à un résultat particulièrement proche de la réalité !

11h Début de la bataille.



Les français du II Corps de Reille s'approche des positions anglaises d'Hougoumont (soutenues par des troupes belges et en arrière par le reste de la 1st Division de Cooke). Les belges sont chassés de la position rapidement, mais l'assaut de la ferme fortifiée, protégée par les Foot Guards est un échec total.

Au centre, les Français font avancer le I Corps et l'artillerie de la garde.

12h L'appatie anglaise.

Les Anglais ne s'attendent visiblement pas à un assaut sur le centre, à gauche de la Haye Sainte (de leur point de vue bien entendu !) et ne sont pas très réactifs. Ainsi, le feu dévastateur de la Grande Batterie met en désordre une partie de la ligne anglaise qui s'enfuie.

Wellington en personne doit intervenir pour rallier les fuyards et remettre un peu d'ordre. Puis, les batteries à cheval d'Uxbridge entament un terrible duel d'artillerie avec la garde, qui subit de grandes pertes.

13h Les prussiens arrivent !

Les prussiens arrivent en colonne de marche, les flancs couverts par leur cavalerie nombreuse mais peu efficace. Les régiments sont bondés mais de mauvaise qualité (le IV.Korps de von Bulöw est constitué des plus mauvaises troupes, de la Landwerh peu motivée).

Pendant ce temps, Drouet d'Erlon lance le I Corps à l'assaut du centre anglais qui a un instant vacillé sous le feu des batteries françaises. Malgré le tir défensif anglais, les français maintiennent l'allure et grimpent à l'assaut, repoussant les alliés (rappelons qu'un bataillon sur deux environ est constitué de troupes moyennes).





Les pertes sont terribles, mais les Français prennent pied sur les hauteurs à l'est de la Haye Sainte, refoulant les 5th et 6th Divisions.

14h La défense acharnée.

Alten, commandant la 3rd Division, comprend que sa position, qui s'appuie sur la Haye Sainte, est la prochaine sur la liste des français. Il décide de se renforcer et envoie un régiment supplémentaire dans la ferme fortifiée où 1000 légers anglais sont maintenant en position.

D'Erlon tente de pousser son avantage et attaque de partout. Cole est refoulé, Picton tient miraculeusement avec les débris de sa division mais l'assaut de la Haye Sainte est un désastre. Le feu défensif britannique est particulièrement précis, les Français tombent comme des mouches puis finissent par fuir, entraînant sur leur passage plusieurs batteries de la garde !

Puis, Wellington, qui observe les combats depuis son QG de Saint-Jean, ordonne à Uxbridge de contre-attaquer. C'est donc toute la cavalerie de réserve qui s'élance contre le I Corps français qui ne tient nul part. Les pertes sont énormes. Fatigués par un difficile assaut, les français sont désorganisés et ne parviennent pas à se ranger en carré.



Uxbridge poursuit au delà des collines, reprenant les positions initiales anglaises, écrasant le I Corps. De nombreux prisonniers sont pris dans cette magnifique charge de cavalerie.



Près d'Hougoumont, les canons de Cooke repoussent les français trop avancés dans les vergers proches d'Hougoumont.

Vers 14h45, Kellermann lance une charge de l'ensemble de sa cavalerie contre les cavaliers d'Uxbridge pour rétablir la situation. Le flanc gauche d'Uxbridge est totalement détruit en quelques instants par le choc des cuirassiers français !



A l'est, les prussiens progressent toujours sur la route avec pour objectif, Plancenoit !

15h Le choc de cavalerie !

Uxbridge, commandant expérimenté, parvient à redresser la situation de sa cavalerie par diverses contre attaques et repousse un temps les Français. Mais les charges contre les cuirassiers sont un échec.



En arrière au centre, la cavalerie de la garde se rassemble près de Milhaud pour une immense charge de cavalerie.



Sur le flanc droit français, les Prussiens entre en action et repoussent, au sud de Fichermont, les cavaliers placés sous les ordres de Mouton.

Dans le même temps, Collaert, commandant la cavalerie hollandaise, se met en position au centre pour appuyer les cavaliers d'Uxbridge, pendant que le contingent de Brunswick vient se placer en arrière, paré à combler les trous.

Le combat entre Kellerman et Uxbridge se poursuit, sanglant. Les carabiniers français sont sabrés mais les cuirassiers semblent invincibles !



Les chefs d'armée respectifs sont alors très occupés à rallier les nombreux fuyards. Wellington se montre alors bien plus efficace que l'Empereur...Notamment, la division Cole (6th) est ralliée.



Enfin, alors que les cavaliers hollandais de Collaert s'attaquent aux français de Kellermann pour soulager la pression, sans résultat, les cuirassiers finissent par traverser les lignes de cavaliers anglais. Les pertes sont apocalyptiques !

16h La cavalerie française en action...

Moment critique de la bataille. Alors que les cavaliers prussiens enveloppent les cavaliers de Mouton et les rejettent de leurs positions, Uxbridge parvient miraculeusement à se maintenir par des contre attaques osées face aux cuirassiers de Kellermann.

De nombreux tableaux de maître viendront immortaliser les contre charges du général anglais.

Mais les Anglais, déjà au bord de la rupture au centre, ne sont pas au bout de leurs peines ! En effet, le Maréchal Ney ordonne une immense charge de cavalerie sur l'autre bord du centre anglais.



L'assaut n'a pas été préparé. Aucune batterie française ne couvre l'assaut et aucune unité d'infanterie ne peut soutenir cette attaque. Pourtant, le IV Corps de cavalerie s'élance avec ses escadrons de cuirassiers. L'artillerie britannique fait ce qu'elle peut, mais les positions anglaises sont soufflées !

La 3rd Division d'Alten, qui tient les hauteurs à l'ouest de la Haye Sainte, est en déroute !

17h Le carnage du centre anglais

Alten réorganise les débris de ses troupes et fait donner du canon de 12. Les cavaliers de Milhaud sont foudroyés à bout portant, les pertes des cuirassiers sont effrayantes.

Puis, Cooke, commandant la 1st Division, décide d'abandonner sa position en retrait d'Hougoumont, considérant que la ferme peut encore tenir par elle-même, soutenue en arrière par un régiment de Foot Guards et une dizaine de canons et sur la droite par la 4th Division.


Note : c'est ça un encerclement de cavalerie par de l'infanterie...

Avec deux bataillons de Foot Guards et plusieurs canons, Cooke vient prendre le flanc des cuirassiers français, qui subissent un tir précis et meurtrier des gardes anglais. Les cavaliers français, qui tournent autour des carrés anglais, meurrent mais  ne reculent pas !

Alors que la situation semblait stabilisée au centre, la garde à cheval, menée par Ney en personne, charge à son tour ! Les carrés de Cooke sont repoussés, les 1st et 3rd Line de Brunswick mis en pièces. Il faut l'arrivée de toute la 2nd Division de Clinton pour rétablir la situation...

...ou presque. Partout les anglais sont refoulés et écrasés par les cuirassiers français de Milhaud et de la garde à cheval. La 3rd division toute entière est mise en déroute, les Foot Guards sont repoussés avec des pertes immenses et Wellington passe son temps à rallier les nombreux fuyards qui hurlent à qui veut l'entendre que tout est perdu...



Mais sur le flanc, von Bulöw poursuit son avance. Il maintient une pression importante sur Mouton qui est refoulé, mais les pertes prussiennes sont absolument incommensurables !

C'est un moment crucial, car la menace prussienne sur ses derrières oblige Kellerman - qui était en train d'annihiler la cavalerie anglaise - à décrocher et à se replier, pendant que la 2ème division hollandaise de Perponcher quitte ses positions pour venir appuyer l'offensive prussienne et soulager le centre anglais.



18h Le début de la fin.

Le tournant de la bataille. Sans avoir été appuyé, l'offensive de la cavalerie du IV corps de cavalerie et celle de la Garde ne peut aboutir. L'attrition est sévère, l'élite des cavaliers français est tombée au champ d'honneur sous les boulets, la mitraille et le feu des fusiliers britanniques de Cooke.

Mais à présent, Wellington considère qu'il est temps de reprendre pied au centre et mène en personne la contre- attaque. Il "encercle" ainsi les cavaliers français de la garde avec ses carrés et les fusille à bout portant. C'est un carnage dont aucun cavalier pris ne réchappe. Victorieux, les troupes de Brunswick qui ont menées la manœuvre sous le commandement du meilleur général anglais, capturent le drapeau de la garde à cheval, moment immortalisé sur de nombreux tableaux...avec juste une petite erreur d'uniformologie, les tableaux présentant les Coldstream Guards avec le drapeau de la garde à cheval de Napoléon...

A partir de cette victoire, le général Olfermann, commandant le contingent de Brunswick, mène son contingent à l'assaut et écrase les débris de la cavalerie française, reprenant les positions du début de la bataille. L'élite de la cavalerie française est détruite.



Sur la droite Anglaise, Reille poursuit sa tentative. Il refoule Colville et les éléments présents de la 4th Division mais l'assaut d'Hougoumont est un désastre, les Guards, précis, infligeant des pertes incroyables aux assaillants.



Sur la gauche, Kellermann tente de refouler les troupes hollandaises qui fondent sur le flanc de Mouton et de d'Erlon...Sans grand résultat.

Dans le même temps, les prussiens refoulent toujours Mouton, dont les troupes souffrent énormément du feu des batteries prussiennes. Bientôt, le I Corps de d'Erlon est tourné par l'avancée prussienne.



A droite, c'est la 3ème division hollandaise de Chassé qui s'approche du flanc du II Corps pour soulager Colville qui subit de lourdes pertes.



Au centre, les débris de la cavalerie d'Uxbridge profite du repli de Kellermann pour relancer une charge contre les dernières troupes en ordre du I Corps. Deux régiments français sont écrasés et sabrés, mais la victoire est de courte durée, les batteries de la garde écrasant les cavaliers anglais à 400 mètres, les rejetant en désordre.

Au même moment, près de la Haye Sainte, la Garde Moyenne s'avance et monte à l'assaut de la ferme fortifiée. Après une demie-heure de combats acharnés, les défenseurs, réduits à leur dernier carré, tiennent toujours la Haye Sainte.



Enfin, l'artillerie de Reille a finalement raison des troupes de Colville qui n'en peuvent plus et s'enfuient en déroute.

19h la fatigue aux commandes !

Bien avancé en position, le contingent de Brunswick, qui couvre la Haye Sainte, repousse par ses nombreux canons la Moyenne Garde, dont une partie s'enfuient en déroute ! Fort de cette réussite, Olfermann fait disposer ses troupes en soutient direct de la Haye Sainte.

Partout ailleurs, les combattants reprennent leur souffle, exténués par des heures de combats acharnés.

20h La Vieille Garde, le Crépuscule de l'Empire...

L'Empereur n'a plus le choix. Il doit libérer son ultime réserve. La Vieille Garde entre en action contre les Prussiens au nord de Plancenoit. Un unique bataillon de Grenadiers repousse ainsi 17 bataillons de Landwerh prussiens ! On en parlera encore deux cents ans plus tard, ce fait d'arme prouvant une nouvelle fois, s'il le fallait, la puissance de la Vieille Garde.




(images prises avant mouvement puis assaut de la garde)

Au centre, Wellington prend en charge la défense de la Haye Sainte, rétablissant la situation en amenant des troupes fraîches.

C'est alors que sur le flanc des défenseurs de la ferme fortifiée apparaissent les coiffes remarquables des Grenadiers de la Vieille Garde. Il y a là deux régiments qui s'avancent rapidement.



Mais les gardes sont pris en enfilade par des batteries sur les hauteurs qui surplombent la Haye Sainte et les pertes sont terribles. Face à une défense "anglaise" (il s'agit du contingent de Brunswick dont AUCUN livre d'histoire anglais ne précisera jamais l'importance stratégique lors de cette bataille) inexpugnable, rendue fanatique par la présence du généralissime anglais, la Vieille Garde...tourne les talons et s'enfuie ! [en terme de jeu : la garde déclare une attaque contre la ferme. J'obtiens un tir défensif avec les défenseurs, sans effet et un "tir d'opportunité" avec les batteries, qui infligent un step sans autre effet. Puis, l'assaut, malgré la puissance de la garde, donne un résultat "Test de moral" pour le défenseur, puis l'attaquant. J'obtiens 11 sur 2D6 pour un moral de 7 + 2 pour la ferme, +2 pour Wellington...ouf, la ferme tient. Les gardes effectuent leur test...2D6...12 ! déroute immédiate !]

Sur la gauche de la Haye Sainte, Collaert lance la cavalerie hollandaise contre le I Corps, écrasant les débris de ce dernier et plusieurs batteries de la garde.

21h Une fin en grande pompe.

Partout, les troupes anglo-alliées reprennent le terrain. La 3ème division hollandaise de Chassé intervient contre le flanc du II Corps de Reille, qu'elle refoule.



Napoléon parvient à rallier la garde et les débris du II Corps et prépare un ultime assaut de la Haye Sainte, certain que les anglais sont au bord de la rupture et qu'un ultime effort parviendra à les écraser.

Mais sur le flanc droit français, les prussiens ne peuvent plus être repoussés. La Garde Impériale elle-même est refoulée par le nombre, Kellerman est cerné par les hollandais de Perponcher, ses cavaliers sont massacrés.

A Plancenoit, la Jeune Garde appuyée par les Grenadiers repousse les cavaliers prussiens qui faisaient diversion, permettant aux brigades d'infanterie d'envelopper la garde plus au nord. Garde qui ne tient plus nulle part...



Enfin, au centre, en guise de conclusion, 6 régiments de la Vieille et de la Moyenne garde entre en ligne contre la Haye Sainte et les positions d'Olfermann.



Les troupes s'avancent, sans qu'aucun canon ne vienne perturber leur offensive. Rien ne semble pouvoir les arrêter. Et ce ne sont certainement pas quelques Brunswickois qui parviendront à repousser l'élite de la Garde !

Plus que quelques dizaines de mètres des hauteurs. Il n'y a là que quelques débris de troupes. L'affaire sera vite réglée.

Soudain, un premier rang s'élève d'un seul homme et à un signal, ouvre le feu. A cette distance, chaque coup porte. Les gardes tombent comme des mouches. Le premier rang met un genou à terre...Un deuxième rang complet se relève et ouvre à nouveau le feu sur les survivants...Un nouveau carnage...Puis, à l'anglaise, les soldats d'Olfermann contre-attaquent immédiatement dévalant la colline et dévoilant leur nombre réel...plusieurs milliers...3 régiments de la garde sont mis en déroute pendant que l'assaut de la Haye Sainte est à nouveau un ultime échec.

Tout est terminé. Les troupes française, observant la déroute de la garde, s'enfuient sans demander leur reste. La poursuite débute alors, menée par les Prussiens. Une seule unité de la garde, menée par Cambronne, tiendra encore quelques temps, protégeant la retraite.

Aux demandes de réddition qui lui seront offerte, cet obscur général répondra "Merde !"

Ainsi se termine la bataille de Waterloo - Mont Saint-Jean.



Les pertes, apocalyptique sont de 6.900 Prussiens, plus de 10.000 Anglais, Belges, Hollandais et Allemands et 28.200 Français. Les Anglais perdent également 40 canons, les Français 170.

Pendant la partie, le jeu a donné pleinement satisfaction. Il tourne très bien, la fatigue est gérée d'une manière efficace et originale de même que le chaos du champ de bataille. La tension est extrême et on se souvient plus des scores de fou ou pitoyables au dé dans les situations décisives que des si nombreux 6, 7, 8 tout le reste de la partie.

En partant des choix historiques, le jeu a été capable de modéliser très précisément cette bataille, avec un déroulement et une conclusion extrêmement proche de la bataille historique...jusqu'à la déroute de la garde !



Dernière édition par VinceWG le Lun 9 Juin 2014 - 22:10, édité 1 fois (Raison : Photos)

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VinceWG a écrit:
Mais à présent, Wellington considère qu'il est temps de reprendre pied au centre et mène en personne la contre- attaque. Il encercle ainsi les cavaliers français de la garde avec ses carrés et les fusille à bout portant. C'est un carnage dont aucun cavalier pris ne réchappe.
Je n'ai aucun doute sur la capacité des carrés du Iron Duke à défaire de la cavalerie française, fut-elle lourde mais de là à l'encercler avec des carrés ??? Ouch ! Faut m'expliquer ! Je veux voir !  jocolor

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Simple, tu places une unité d'infanterie de part et d'autre de la cavalerie ennemie qui est donc "encerclée". Puis tu déclares l'attaque. Mais la cavalerie attaquée, si elle ne fuit pas, charge en réaction. Donc j'ai considéré qu'en gros que l'infanterie montait en ligne puis se plaçait en carré face aux cavaliers, déjà engagés par ailleurs. La cavalerie s'embourbe ainsi au milieu des carrés anglais et meurre peu à peu.

Historiquement, ce qu'il s'est passé au niveau des carrés anglais à ce même endroit, c'est que la cavalerie a trouvé des carrés bien constitués qui ne se rompaient pas. Elle a donc été condamnée à tourner autour, cherchant une faille et se faisant allumer à bout portant par les fantassins britanniques.

C'est en gros la même chose dans le CR, sauf que d'autres carrés viennent se joindre à la kermesse pour enfermer les cavaliers.

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Hum, une infanterie qui se déplace pour se mettre en carré "offensif" contre la cavalerie ?
Ou des carrés qui se déplacent... ?

ça me paraît bien délicat tout ça ! et ça ne me dit rien au niveau des batailles napoléoniennes... Quelqu'un a un avis sur le sujet ?

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C'est pas un carré offensif. Bon de toute manière on s'en fout...j'ai dit qu'il n'y a pas de formation dans le jeu...C'est deux brigades d'infanterie qui encerclent la cavalerie et qui la tuent. Après, tu racontes ça comme tu veux. Moi j'ai décidé que les gus se plaçaient en carré, vu que la cavalerie était déjà embourbée dans les défenses anglaises.

Les photos sont uploadées.

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Merci pour ce CR, il va falloir que je lise cela en détail !


_________________
« Quis custodiet ipsos custodes ? » Juvénal.

http://www.fredbey.com/
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VinceWG a écrit:j'ai dit qu'il n'y a pas de formation dans le jeu...
Pas vu, ça.
VinceWG a écrit:Bon de toute manière on s'en fout...
VinceWG a écrit:Après, tu racontes ça comme tu veux.
Désolé de t'avoir dérangé avec ma question !

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Désolé ^^ c'était vraiment de la prose et je voulais pas que les gens se disent "putain on fait n'importe nawak dans ce jeu" car ce n'est pas le cas. D'ailleurs. En respectant en gros les choix et le tempo historique mais en ajoutant l'aléatoire des jets de dés, on arrive à un résultat très proche de l'historique y compris en termes de pertes.

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